Juliette à New York de Rose-Line Brasset

Présentation de l’éditeur :
Juliette à New York. En compagnie de sa mère journaliste, Juliette, 13 ans, voyage aussitôt qu’un congé scolaire se présente. Pour cette première aventure, elle s’envole vers la Grosse Pomme quelques jours avant Pâques. La voilà partie pour une semaine dans la cité de ses rêves! Dès son arrivée, elle est séduite par les 1001 attraits de la ville qui ne dort jamais. Entre deux repas au restaurant, une visite au musée et quelques séances de magasinage intensif, Juliette ne tarde pas à se faire de nouveaux amis avec qui elle vivra évidemment des aventures à couper le souffle!

Merci à Netgalley et aux éditions Kennes pour ce partenariat.

Mon avis :

Disons-le tout de suite : je ne suis pas le coeur de cible de ce livre. Il est plutôt destiné aux ados, à ceux qui rêvent de voyager, à ceux qui, peut-être, auront la chance d’aller à New York, à ceux qui ne l’auront pas, à ceux qui ont définitivement la phobie des avions ou de la foule (New York n’est pas une ville silencieuse) à ceux qui aiment la danse, les musées, ou tout simplement faire les boutiques.

Juliette est une ado sans gros problème, un peu lisse parfois, qui accompagne sa mère, journaliste, pour son reportage à New York. Du Québec à New York, il n’y a qu’un vol d’avion – et le livre est parsemé d’expression québécoise. Juliette découvre la ville, elle découvre aussi certains aspects moins glorieux du rêve américain. Bien sûr, on peut penser que Juliette vit beaucoup d’aventures durant son court voyage, dont la chronologie est soigneusement établie, mais je pense que l’enjeu du livre est aussi de montrer toutes les facettes de cette ville aux multiples visages, où la plus grande richesse côtoie l’extrême pauvreté – pour ne pas dire le sordide.

Ce roman, le premier d’une série, n’en reste pas moins fort sympathique. A faire découvrir et partager.

 

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6 réflexions sur “Juliette à New York de Rose-Line Brasset

  1. Pingback: Mon bilan de Quebec en novembre et perspective pour Décembre Nordique | deslivresetsharon

  2. Je ne dois pas être le public cible non plus, mais je suis contente de voir que tu mentionnes que la pauvreté est aussi présente, question que les gens s’ouvrent les yeux sur le « rêve ». Ce qui me fait dire que ça doit bien convenir au public cible!

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