Archive | 13 juillet 2018

Aux flamants roses, on voit la vie en rose

Présentation de l’éditeur : 

Mai 2015, Côte Camarguaise?« Aux flamants roses, on voit la vie en rose » rien ne va plus !Louisa et Teresa (mère et fille) ont bien du mal à gérer leurs chambres d’hôtes quand une poignée de touristes aussi extravagante qu’une cantatrice hystérique, un boxeur au passé douteux, une prof de collège jouant au Commandant Cousteau et un naturiste un peu paumé y pose leurs valises. Les choses se compliquent davantage lorsque Philippe-Felipe le fils de Teresa tue par accident son petit crapaud domestique et qu’on lui offre à la place un ouistiti cambrioleur !Un imbroglio propulse ces vacanciers pour le moins farfelus dans une aventure drôle et picaresque.

Merci à Netgalley et aux éditions Librinova pour ce partenariat.

Mon avis :

Si j’ai demandé ce livre en partenariat, c’est parce qu’il promettait d’être drôle. Je peux vous dire qu’il tient parfaitement ses promesses, et que je ne me suis pas du tout ennuyé à sa lecture.

Aux flamants roses, on voit la vie en rose ? Non, pas tant que cela. Et même, parfois, on sent que la propriétaire de cette chambre d’hôte prononce cette phrase en étant totalement épuisée, excédée, et débordée. Je parle bien sûr de Louise, qui doit s’occuper :
– des chambres d’hôtes ;
– des clients des chambres d’hôtes ;
– de sa mère, Teresa, qui logiquement devrait la seconder, et lui cause plus d’ennui qu’autre chose ;
– son fils Philippe-Felipe (cela dépend de qui lui parle), diagnostiqué autiste Asperger.

C’est sans compter les pensionnaires un peu spéciaux qui, comme par hasard, se trouvent tous réunis et provoquent des aventures mouvementées, qui s’entrecroisent joliment. L’ensemble n’est pas seulement drôle. Le livre nous parle aussi de la solitude, de la difficulté à trouver l’âme soeur, ou du moins un compagnon, de la nature, de la tauromachie (de manière réaliste et crue). Le principal défaut de certains personnages semble leur infini égocentrisme, leur incapacité à regarder ce qui se passe autour d’eux et à en tirer les conséquences. Par conséquent, Louisa doit quasiment se démultiplier.

Aux flamants roses, on voit la vie en rose, un roman pour redécouvrir aussi la Camargue, parce que les descriptions sont superbes aussi.

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