Archive | 9 juillet 2018

Challenge Polar et Thriller 2018-2019

Je lance aujourd’hui la nouvelle édition du challenge polar. Il débute le 9 juillet 2018 et se terminera le 9 juillet 2019.

Le principe reste le même : lire tous les romans policiers possibles, que ce soit des romans, des romans noirs, des recueils de nouvelles, des thrillers, des romans historiques, des mangas, des bandes dessinées, des romans de littérature jeunesse, voire, pourquoi pas, des essais. Bref, vous l’aurez compris, tous les genres, toutes les destinations sont permis ! Vous pouvez ne vous concentrer que sur un seul auteur, un seul pays, peu importe, l’important est de prendre plaisir à lire.

Voici les différentes catégories. Elles ne sont pas obligatoires, simplement des indications pour celles et ceux qui en auraient envie :

– jusqu’à cinq livres lus : Imogène.
– de cinq à quinze livres lus : Montalbano.
– de quinze à vingt-cinq livres lus : Miss Marple.
– de vingt-cinq à cinquante livres lus : Erlendur.
– de cinquante à soixante-quinze livres lus : commissaire Jules Maigret.
– de soixante-quinze à cent livres lus : Walt Longmire.
– plus de cent livres lus : Sherlock Holmes.

et enfin, la dernière catégorie, plus de deux cents livres lus : Lucky Sherlock, pour les personnes qui lisent plus vite que leur ombre.

J’ai fait des récapitulatifs plus fréquents cette année, mais pas autant que j’aurai voulu, surtout après le mois du polar ou encore le mois espagnol. Je pense organiser un premier rendez-vous polar en novembre 2018, en espérant, toujours une année moins agitée pour moi que les précédentes.

Bonne lecture à tous !

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Plumes et écailles

Oyez, oyez ! Nous célébrons aujourd’hui l’anniversaire des plumes d’Asphodèle ! C’est Mind the gap qui organise cet anniversaire. Les mots à placer étaient  Aquarelle, Voyelle, Mirabelle, Maternelle, Stèle, Eternel, Bretelles, Ribambelle, Infidèle, Dentelle, Cannelle, Passerelle, Balancelle, Ritournelle.

8 h : Bonjour, je m’appelle Axelle et, devinez quoi ? A la suite d’aléas que je ne vous raconterai pas, je ne suis plus kiné des dragons de combat, je suis kiné des dragonneaux. A la pouponnière. Si je suis efficace, il est même question que je sois kiné pour les maternelles. Oh joie ! Il paraît que le chef d’escadre monsieur Arthur de Saint-George n’en pouvait plus de me remonter les bretelles à chaque « bévue » et a émis des doutes sur mes capacités à ne pas provoquer de catastrophes. Ce n’est presque pas de ma faute si le toit de l’écurie s’est effondré, j’ai simplement mal calculé le plan de vol post-rééducation !

9 h : Chanter des ritournelles à une ribambelle de dragonneaux ou leur faire déchiffrer l’alphabet (voyelle, consonne, voyelle…) n’est pas risqué. Nettoyer les écailles d’un adorable dragonneau barbouillé n’est pas sorcier. Lui faire les griffes non plus. Cependant, je n’aime pas être infidèle à mes premières amours : soigner les dragons de combat.

10 h : Petite promenade avec Mirabelle et Cannelle, deux dragonnelles jumelles qui sont destinées aux jumelles du chef d’escadre. Si on m’avait dit qu’un jour, j’irai au parc avec deux boules d’écailles, futures dragonnes de compagnie, je ne l’aurai pas cru.

11 h : si, si, je me sens bien. Je suis tout à fait prête pour l’atelier Aquarelle. Non, mais, vue le nombre d’incidents que j’ai eu dans ma vie, ce n’est pas me prendre une balancelle dans la tronche qui va m’empêcher de faire mon travail. Nanmého.

12 h : les dragonneaux ne font pas dans la dentelle. Il faut dire que je ne m’étais pas non plus intéressée de prêt à leur alimentation de trois mois à deux ans. Maintenant qu’elle recouvre presque entièrement ma coiffe de protection et mon tablier, je crois que je pourrai écrire un livre dessus.

16 h : si, si, je me sens bien. Nan mais, je ne comprends pas : si la passerelle a pu supporter le poids de trente dragonneaux qui se rendent au gymnase, pourquoi elle a cédé sous mes cinquante kilos tout mouillés ? Le matériel n’est pas éternel, mais il aurait pu durer cinq minutes de plus.

20 h : là, je l’admets, je ne sais pas ce que je fais à l’infirmerie. Oui, je me souviens que j’ai accompagné les dragonneaux jusqu’au mur d’escalade, je ne me rappelle pas avoir pris un dragonneau en pleine poire. J’en ai pris trois ? Non, cela ne m’était jamais arrivé. Il y a un début à tout. Depuis cinq minutes, je réfléchis à ce qui sera écrit sur ma stèle : « Ci-gît Axelle, qui aimait voir les dragons battre des ailes ».