Archive | 25 mai 2018

Théo et Elisa à la poursuite de la grande baignoire blanche de Pascal Prévot

Présentation de l’éditeur :

Elle sillonne les océans. Elle est le pire cauchemar des marins. Elle est immense et majestueuse. C’est la grande baignoire blanche ! Pour la capturer, une seule solution : faire appel aux plus grands chasseurs de baignoires au monde. Théo, son père et Elisa vont tenter l’impossible et embarquent à bord du célèbre navire l’Ecrevisse des mers.

Mon avis :

J’avais beaucoup apprécié le premier volume des aventures de Théo, apprenti chasseur de baignoire. Quand je suis tombé par hasard sur le second volume de ses aventures, je l’ai aussitôt acquis.

Après les aventures dans le grand froid, nous trouvons ici Théo, son père et Elisa sur les mers, à la poursuite de la mythique grande baignoire blanche. Toute ressemblance avec un roman du XIXe siècle bien connu n’est pas vraiment fortuite. D’ailleurs, si vous regardez la couverture, vous penserez à un autre roman, qui nous entraîne vingt mille lieues sous les mers. Je reconnais cependant que Jules Verne n’avait pas pensé à inclure une momie dans l’aventure, mais pourquoi pas ? Avec son goût du voyage, il se trouve être un allié précieux pour les deux jeunes adolescents.

Le récit ne manque ni de péripéties, ni d’humour. C’est à un vrai manuel de chasseur de baignoire, douche et autres robinets que nous avons à faire, et cela nous permet de découvrir des espèces rares, mais aussi des professions étonnantes : C’est ainsi que nous avons appris l’existence d’un métier que nous ne connaissions pas : concierge de robinet. Cela permet aussi d’en savoir un peu plus sur la profession d’Adélaïde, la mère de Théo. Certains sont sceptiques quant au métier de psychologue pour baignoire : pourquoi n’auraient-elles pas droit, elle aussi, à une thérapie ?

Un roman drôle, enlevé, dont vous ne devez absolument pas raté l’épilogue !

Publicités