Tarzan, poney méchant de Cécile Alix

Présentation de l’éditeur :

 » Je me suis fait avoir sur toute la ligne ! Mon ami Noé a déménagé et sa famille m’a collé en pension au club des Edelweiss, un endroit abominable ! Rempli de stars à crinières tressées et de ponettes à leurs mémères !
Tout ça me rend vraiment… méchant !
Et les choses ne s’arrangent pas quand on m’inflige Jeanne, la pire cavalière qui soit, et qu’on m’oblige à partir en randonnée avec cette maladroite hargneuse sur le dos…  »

Mon avis : 

Livre rare et réjouissant, qui nous permet de découvrir la vie quotidienne d’un poney ordinaire. Bien sûr, si Tarzan me lisait, il protesterait vigoureusement, ce serait pour lui un coup à tomber dans les chardons ! (sic)
Quoi qu’il dise, il a de la chance, Tarzan, poney connemara (et non Shetland) : sa famille part en Nouvelle-Calédonie pour un an, et plutôt que de se débarrasser de lui (certains n’hésitent pas), ils l’ont mis en pension aux Edelweiss, un centre hippique. Tarzan ne supporte pas l’écurie (Urgente de Longuemare non plus) : qu’à cela ne tienne, il est mis au pré, libre de se rendre, ou pas,  dans l’abri qui lui est réservé. Zas ! Ce qu’il n’avait pas prévu, c’est qu’on ne le laisserait pas s’ennuyer, non : voilà qu’il aura le plaisir de promener des enfants venus en colonie de vacances, et qu’il pourra même partir en randonnée avec eux. Horreur, horreur, pour quelqu’un qui ne rêve que de liberté, avec un grand L – oui, Tarzan est un poney lettré.
Tout n’est pas forcément rose au pays des centres hippiques, et les enfants qui y sont envoyés n’ont pas forcément envie d’être là. Oui, le stage poney/ponette et refuge dans la nature ne plait pas forcément. Et si certain(e)s considèrent et traitent leur monture comme des prince(sse)s, d’autres, pas vraiment – heureusement, les adultes veillent, avec une fermeté bienveillante.
Il faut dire aussi que Tarzan n’en fait souvent qu’à sa tête, en temps que poney unique. Il connaît tous les tours que peut jouer un poney. Il est difficile à laver, difficile à coiffer – essayer de lui faire une tresse, juste pour rire – et fera tout ce qu’il peut, sauf mettre sa cavalière en danger, pour retrouver SA liberté. Il connaît cependant quelques techniques pour désarçonner correctement un cavalier.
Ne ratez pas les fins alternatives proposées. Il n’est pas interdit de s’amuser.

 

 

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9 réflexions sur “Tarzan, poney méchant de Cécile Alix

  1. Mouhaha , j’aime beaucoup le poney unique 🙂
    et sinon on ne se méfie jamais assez des « stars à crinières tressées et de ponettes à leurs mémères  »
    Bisessss

  2. Il existe des centres hippiques qui ne laissent les chevaux se reposer qu’au mois d’août, et pâturer durant ces uniques 30 jours aussi… 😦 Sont pas tous le cul bordé de foin comme chez moi 😀

  3. Pingback: [Challenge jeunesse / young adult #7] Bilan final – Muti et ses livres

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