L’écarlate de Venise de Maria Luisa Minarelli

Présentation de l’éditeur :

Venise, 1752. Par une glaciale nuit de décembre, un homme est retrouvé étranglé dans une ruelle. Il est la première victime d’une série de meurtres auxquels Marco Pisani, haut magistrat de la République de Venise, se trouve mêlé.
Idéaliste et passionné, Pisani est un précurseur des Lumières qui a compris depuis longtemps que ce qui est légal n’est pas toujours juste. Amoureux de sa ville, il la voit avec tristesse sombrer dans la décadence. Ses enquêtes ne font que renforcer ce sentiment en levant définitivement le voile sur la part d’ombre d’une société en proie aux conflits familiaux, aux rumeurs destructrices et au vice.

Merci à Netgalley et aux éditions Amazon Crossing pour ce partenariat.
Livre lu le 12 octobre 2017 en avant-première.

Mon avis :

Ce qui m’a attiré dans ce roman est d’abord la couverture, énigmatique, certes, mais bien choisie une fois que le livre a été lue.
J’aime les romans policiers, j’aime aussi les romans historiques réussis, et ce livre réunit les deux qualités. Il présente d’abord un héros fort sympathique. Marco Pisani est noble, riche, il est bien décidé à faire régner la justice à Venise, et ce n’est pas aussi simple qu’il y paraît. Si tant est que cela a pu être simple à un moment ou à un autre.
Un meurtre, puis un second : Pisani veille à ne pas emprisonner injustement un innocent, et surtout à ne pas conclure très rapidement une enquête de manière à assurer la tranquillité d’esprit des gentils vénitiens. Je parle bien sûr de ceux qui sont très riches, pas du petit peuple jugé quantité négligeable voire méprisable.
Ce roman nous permet de plonger au milieu de la république de Venise, de découvrir sa diversité et sa richesse culturelle. Il nous permet aussi de découvrir des personnages attachants, Zen, le meilleur ami de Marco, qui le comprend parfaitement tout en ayant lui même un petit secret ou encore Chiara, personnage de femme indépendante en un temps où rares étaient les femmes qui veillaient à garder leur indépendance, ou qui pouvaient se permettre de le faire. Il en est d’autres aussi, que je voudrais citer, mais ce serait dévoiler un peu trop l’intrigue. Je peux tout de même préciser que l’auteur a su semer des fausses pistes et maintenir le suspens jusqu’au bout.
Une nouvelle auteur et un nouveau héros à découvrir.

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9 réflexions sur “L’écarlate de Venise de Maria Luisa Minarelli

  1. Je l’ai lu l’an dernier en VO ainsi que les deux suivants (qui complètent et terminent la trilogie) et j’en ai été enchantée! Heureuse que cette srie soit désormais traduite en français. Bonne journée, Sharon, et bonnes lectures!

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