Archive | 9 février 2018

Croisière jaune de Zolma

Présentation de l’éditeur :

Lily Verdine, détective privée au bord de la faillite, n’a plus le choix ! Impossible de refuser ce boulot très ordinaire et limite déprimant. Alors coincer un mari volage, prendre quelques clichés croustillants… Rien de bien passionnant, mais les temps sont durs et les caisses vides !

Mon avis : 

Je n’ai pas grand chose à dire sur ce livre, si ce n’est qu’il se passe à Montauban, dans le Tarn et Garonne, département crée par Napoléon pour remercier ses fans. Les poulets sont coriaces, dans ce département.
Je n’ai rien contre les détectives privées, je trouvai intéressant de rencontrer un tel personnage, si ce n’est que Lily passe son temps à se plaindre et à jouer de malchance, pire que Nestor Burma qui se fait systématiquement assommer à chacune de ses enquêtes. Pour être sincère, Lily attire les ennuis comme d’autres les moustiques, et ils sont nombreux.
Le récit m’a semblé être rétrospectif, puisqu’elle commente ses actions et les conséquences désastreuses qu’elles ont eues pour son enquête et pour sa vie. Cela a un peu parasité le déroulement de l’intrigue, qui commençait de manière très classique, pour finir d’une manière qui ne l’est pas du tout. De même, le titre est volontairement trompeur. La « croisière » qui donne son nom au titre est tout sauf de tout repos.
Il est tout de même un personnage que j’ai aimé : Victor, le médecin, ami de Lily et philanthrope complet, bref, le genre de personnes que l’on aimerait croiser dans la vraie vie, au contraire de Pradelles, le mari volage, et pas que.

Publicités