Archive | 21 décembre 2017

Astérix, tome 37 : Astérix et la transitalique

Présentation de l’éditeur :

N’en déplaise à Obélix, les Italiques, les habitants de l’Italie, ne sont pas tous des Romains, au contraire ! Les Italiques tiennent à préserver leur autonomie et voient d’un mauvais oeil les vélléités de domination de Jules César et ses Légions. Dans Astérix et la Transitalique, nos héros favoris s’engagent dans une aventure palpitante à la découverte de cette surprenante Italie antique !

Mon avis :

J’ai aimé retrouver Astérix, Obélix et Idéfix, parce que le dernier album (par ordre chronologique de parution) que j’avais lu se trouve être Astérix chez Rahazade dont je ne garde pas un immense souvenir. Cependant, cet album m’a beaucoup fait penser au Tour de Gaule – en moins bien- ou au douze travaux d’Astérix – qui n’en comporterait qu’un seul, celui de remporter une course. Ce tome 37 contient beaucoup de jeux de mots, beaucoup trop au point que j’ai eu l’impression que c’était quasiment la seule chose qui comptait. Peut-être aussi parce que je n’ai pas aimé le nom du principal « adversaire », le conducteur de char Coronavirus caché sous son mystérieux masque. L’intrigue est un peu trop simple à mon goût – le conducteur de char masqué aurait mérité mieux, même si certains fans n’ont sans doute pas été déçus par le coup de théâtre auquel je m’attendais un peu.
Oui, ce tome 37 s’inscrit dans notre époque – et la critique sur l’état des routes pourrait presque prendre place aujourd’hui, de même que l’importance de la publicité.
En dépit de tous mes reproches, ce tome ne fut pas désagréable à lire, loin de là, mais il n’est pas inoubliable.