Journal d’un vampire, tome 2 de L.J. Smith

Présentation de l’éditeur :

Elena s’est métamorphosée en une créature de la nuit sanguinaire et incontrôlable. Tiraillée entre les frères vampires, plus que jamais ennemis, elle doit aussi affronter un terrifiant adversaire, dont la menace se fait chaque jour plus vive. Tapi dans l’ombre, celui-ci n’attend qu’une chose: déchaîner contre Elena sa furie bestiale… et la vider de son sang ! Stefan et Damon n’ont pas le choix. Ils vont devoir s’allier pour empêcher que la femme qu’ils aiment leur soit de nouveau arrachée. Et il va falloir agir vite! Car la force maléfique prépare un spectacle apocalyptique où, c’est sûr, personne ne sera épargné…

Mon avis : 

Si vous êtes fan de la série de romans (et non de la série tout court), merci de passer votre chemin, mon avis ne va pas vous plaire du tout. Par contre, si vous aimez les avis très subjectifs, vous êtes au bon endroit.

Déjà, un regrêt : lors de la première édition, les livres étaient scindés en deux tomes distincts, ce qui les rendraient bien plus faciles à chroniquer, tant le coup de théâtre qui surgit au beau milieu du tome modifie l’intrigue.

Certes, nous avons déjà un coup de théâtre au début du livre, à croire que cette saga ne fonctionne qu’ainsi : Elena est revenue du royaume des morts, elle est une vampire et elle en pince pour Damon. Note : elle a raison. Même si Stefan, après la « mort » de sa bien-aimée, a lâché prise et s’est livré à ses pires pulsions. Chassez le naturel vampirique, il revient au galop.

A côté du binôme vampirique masculine, nous avons un binôme humain féminin, Meredith et Bonnie. La première fait irrésistiblement penser, par sa capacité à ne faillir en aucune circonstance, à une autre Meredith – à croire que si l’on feuilletait un dictionnaire des prénoms américains, on trouverait cette qualité dans leur portrait. Bonnie, en dépit de ses dons surnaturelles, est plutôt la copine à laquelle on peut s’identifier. Avoir un esprit qui communique par son truchement n’est pas vraiment sa tasse de thé, non plus que d’affronter des forces obscures. Maintenant, il faut bien que quelqu’un s’y colle, et les habitants de cette ville semblent bien démunis, même s’ils ont fait appel à un spécialiste. Je peux bien vous le nommer, il s’agit d’Alaric. Il s’y connaît en vampire, lui qui a hébergé Damon – cela s’appelle avoir du flair – et logera Elena quatre jours à l’insu de son plein gré. Autant dire qu’il n’est pas le plus doué le moment venu et que l’issue viendra … d’une personne à laquelle on ne s’attendait pas. Ce qu’une femme a défait, une autre peut le renouer – maxime à méditer pendant la seconde partie du livre.

Ici, c’est clairement Bonnie qui a la vedette, elle qui tient à son tour un journal depuis la fin de la première partie. Les forces obscures n’ont pas dit leur dernier mot, et les agressions reprennent, avec des habitants toujours prompts à oublier les faits surnaturels survenus auparavant. Bonnie devra se servir du journal d’une des fondatrices de la ville pour affronter une nouvelle créature obscure. Enfin, quand je dis « nouvelle », elle était déjà là depuis le premier tome, il fallait simplement qu’elle soit révélée. Est-ce une surprise ? Pas vraiment. Il est rare de voir un personnage complètement antipathique basculer du côté lumineux de la force.

Quant au dénouement, il est sympathique. Pas vraiment le qualificatif qui rime avec vampire. Le bien et la morale triomphent presque entièrement. Trop chou, vous dis-je. Journal d’un vampire, tome 2 – ou le roman vampirique garanti peu sanglant.

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19 réflexions sur “Journal d’un vampire, tome 2 de L.J. Smith

  1. As-tu vu la série en plus des livres ? personnellement, je regarde et j’aime assez, bien que je déteste Elena ! il y a une très grosse différence avec les livres ? tu préfères lesquels ?

    • J’ai vu la saison 1, j’aime bien. Oui, il y a des différences, notamment le fait que, dans les livres, les frères Salvatori ne soient pas originaires de la ville où ils ont établi leur domicile, mais viennent d’Italie. Ils sont plus vieux, aussi, ils sont cinq cents ans.

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