Le souffle de la pierre d’Irlande, tome 2 : l’air d’Eric Simard

édition Magnard – 174 pages.

Présentation de l’éditeur : 

Il y a moins d’un an, je vivais paisiblement en Bretagne. Je menais une vie normale dans un collège normal. Mais l’Irlande a murmuré à mon âme de troublants secrets. À peine arrivé sur l’île, je suis tombé amoureux de Fiona, une jeune aveugle qui détenait les clés de mon mystère. Aujourd’hui, je dois coûte que coûte retrouver mes pouvoirs et conquérir l’air afin de protéger l’Émeraude des guerriers légendaires.

Mon avis : 

Ce second tome prend place cinq mois après la fin du premier. William et ses parents sont partis en Nouvelle-Zélande, personne ne sait en revanche, et surtout par Georg, l’associé malhonnête de son père, que ce dernier est vivant. Initié par Fiona, William ressent une sensation étrange venue d’Irlande, il comprend que quelque chose de grave se passe et demande à y aller. Franchement, vous enverriez votre fils de douze ans seul en Irlande sous prétexte que Georg ne doit pas savoir que vous êtes vivant ou parce que vous courriez des risques ? Pour ma part, non, mais les parents de William me semblent tout de même manquer un peu de maturité ou de lucidité. Moralité : dans certains romans de littérature jeunesse, les parents sont bien encombrants, c’est pour cette raison que Tintin ou Fantômette n’en ont pas.

Arrivé sur place, William apprend l’affreuse vérité : Sean est décédé. Maladie ? Ou alors, serait-ce une intervention de Georg et de ses associés ? William revoit les oiseaux du refuge, en liberté depuis la mort de Sean. Il revoit surtout l’aigle de Kylemore, qui a un comportement étrange à son sujet. L’oiseau semble le protéger. Est-ce possible ?

J’ai un peu moins aimé ce second tome, plus niais que le précédent. William fait parfois preuve d’une grande maturité, mais il se comporte aussi comme un ado boudeur parce qu’il est éconduit par la jeune fille qu’il aime. Certes, Fiona n’est pas une jeune fille comme une autre, aussi William devrait comprendre qu’elle ne peut réagir comme une ado ordinaire.

Les péripéties sont un peu attendues. Aussi l’irruption du fantastique est-elle la bienvenue parce qu’elle apporte, au deux tiers du roman, une autre dimension à l’oeuvre. J’ai aimé la présence de Sean, la manière dont il restait présent malgré tout. J’ai aimé aussi Bran, qui m’a rappelé Urgente de Longuemare (en version mâle et plus grande). Le dénouement du roman nous amène ailleurs. J’ai très envie de lire la suite, tout en sachant que les tomes 4 et 5 sont indisponibles à la bibli.

 

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