Archive | 19 mai 2017

Histoire d’un escargot qui découvrit l’importance de la lenteur

Présentation de l’éditeur :

Les escargots qui habitent sous l’acanthe touffue, dans la prairie qu’ils appellent le Pays de la Dent-de-Lion, mènent une vie paisible, lente et silencieuse ; ils sont à l’abri des autres animaux et entre eux s’appellent simplement « escargot ». L’un d’eux pourtant trouve injuste de n’avoir pas de nom et surtout il voudrait connaître les raisons de la lenteur. Malgré la désapprobation de ses camarades il entreprend un voyage qui lui fera rencontrer un hibou mélancolique, une tortue pleine de sagesse, des fourmis très organisées, et gagner un nom à lui.

Mon avis  : 

Cette histoire est un joli conte philosophique, pour enfants mais aussi pour l, es plus grands. Tout comme Luis Sepulveda a écrit cette histoire pour ses petits-enfants et la leur a sans doute racontée directement, il me semble nécessaire pour moi d’accompagner la lecture de ce conte, pas aussi simple qu’il n’en a l’air.
Le personnage principal ? Un escargot. Un escargot qui n’a pas de nom, comme tous les escargots, et qui voudrait bien en avoir un. Il voudrait aussi apprendre de nombreuses choses, ce qui en soit n’est pas un mal mais dérange les escargots si sédentaires, si confits dans leurs rituels quotidiens. Toute ressemblance avec certains être humains ne voulant surtout pas changer leurs habitudes n’est absolument pas fortuite. Le personnage principal, lui, va oser. Il fera des rencontres, il affrontera des dangers, et il devra aussi aider les siens à affronter des dangers.
Conte ? Récit initiatique ? Un peu tout cela à la fois.  Les épreuves sont nombreuses, et tous ne peuvent y survivre – les escargots sont fragiles, ne l’oublions pas. Il est peut-être aussi, dans ce livre, question des hommes qui avancent, qui construisent, qui détruisent aussi sans se préoccuper de la nature, sans s’occuper des plus petits. Peut-être. Sûrement.
Histoire d’un escargot qui découvrit l’importance de la lenteur – un conte à partager.

 

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Journal d’un louveteau garou 19 mai 2017

Cher journal
On a toujours besoin d’un petit vampire sur soi, c’est notre nouvelle devise.
Mais revenons à ce qui a amené cette devise : hier, il y a eu un conflit incompréhensible entre deux louvetelles que je ne connaissais absolument pas – je ne peux pas connaître tout le monde ! Grosse bagarre, avec empoignade et chevelure arrachée. Soudain, elles se sont retrouvées toutes les deux séparées et projetées contre les murs. Dire qu’elles étaient sonnées est un euphémisme (et les murs sont finalement moins résistants que les squelettes des louvetelles), surtout quznd elles ont découvert comment elles avaient été séparées.
Notre prof de musique vampire est de retour !
A plus tard, cher journal, nous allons fêter la nouvelle !
Anatole Sganou