Archive | 16 mars 2017

Les aérochats, tome 1 : comme chiens et chats de Donovan Bixley

Présentation de l’éditeur :

Europe, 1916. La terrible meute des CLEBs avance sur Paris alors qu’une nouvelle dramatique tombe au QG des CATs : le major Tom, le plus célèbre pilote de tout le royaume des chats, a disparu en territoire ennemi.
Félix Belair, n’écoutant que son courage, se propose pour accomplir la mission la plus périlleuse de sa jeune carrière en allant chercher le malheureux major Tom, au risque de retomber nez à nez avec le Setter rouge, son ennemi juré. Aidé par tous les membres des CATs et sous les ordres du commandant Katerina Mimine, le jeune pilote va se révéler à la hauteur de la mémoire de son père, un valeureux membre des CATs.

Merci aux éditions Slalom et à Netgalley pour ce partenariat.

Mon avis :

Nous sommes avertis : ce premier volume se déroule pendant la première guerre mondiale, mais certains éléments sont empruntés à la seconde guerre mondiale. Est-ce vraiment un problème ? Non, puisque l’univers est avant tout imaginaire, destinée à des jeunes lecteurs.
Personne ne manque à l’appel :
– le jeune héros, Félix, qui ne demande qu’à faire ses preuves et montre son courage, voire sa témérité ;
– le vieux briscard, Sacha, courageux mais en léger surpoids ;
– le héros légendaire, Tom, tombé aux mains de l’ennemi ;
– le mécanicien brillant et inventif. Fait rare, le rôle est confié à un personnage féminin, Manou ;
– le commandant, à nouveau un personnage féminin ;
– l’inventeur, maître Yocha, un peu catastrophique, avec tout de même des éclairs de génie ;
– l’ennemi qui respecte le code de l’honneur.
Je ne vous cacherai pas que, même si j’ai été sensible à l’impétuosité de Félix, ma préférence va au mystérieux Setter rouge, charismatique ennemi, dont, je l’espère, le personnage sera développé dans le second tome.
Je n’ai garde d’oublier les illustrations, très réussies, et l’humour, bien présent également. Mention spéciale pour les goûts culinaires de Sacha, aux conséquences prévisibles, et pour les petites soeurs de Manou.
Je lirai sans aucun doute la suite de cette série.

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Journal d’un louveteau garou – 16 mars 2017

Cher journal
cela fait longtemps que je ne t’ai pas écrit, j’en conviens.Je suis débordé. Non seulement, je dois toujours convaincre les louveteaux adolescents de se révéler, mais je suis désormais un des alphas chargés des loupiots de trois ans, afin de détecter leurs aptitudes. Comme dit Gaël de Nanterry, notre principal : « on ne s’occupe jamais trop des plus jeunes membres de la meute. »Je conçois que j’ai été aussi petit qu’eux, à une époque pas si lointaine, j’ai d’ailleurs de vifs souvenirs des cubes en bois que j’ai mordillés avec bonheur. J’ai du mal à concevoir que j’ai été aussi mou à l’âge de trois hivers. Nanmého, ce n’est pas ‘heure de la sieste, c’est « jeux en liberté ». Ce n’est pas « dodo les yeux grands ouverts », c’est récréation. La jeune génération a dû recevoir des gènes de félons, ils dorment seize heures par jour.
Sinon, nous avons campé le week-end dernier. J’envisage d’écrire un article sur l’influence désastreuse des chevaliers dragons sur les phobies lupines. 40 % des louveteaux du pensionnat dorment avec leur doudou, 25 % reconnaissent faire des cauchemars – cela devrait les aider à vaincre leur phobie, paraît-il – 3% des louveteaux ont décidé de devenir vegan – ce dernier chiffre est celui qui me préoccupe le plus.
Enguerrand, mon tout petit frère, a fêté ses un an. Il pousse bien, il est plus actif que les loupiots que je surveille avec Sarah et Camille le mercredi après-midi. Puis,il est possible d’être calme sans être mou : Morgane, 11 ans, en est la preuve.
Je te laisse cher journal, Valère est en train de cauchemarder. Selon lui, un dragon livrerait directement à notre cantine des tonnes de carottes.Bonheur.
@bientôt,
Anatole Sganou
P.S. : c’est purée de céleri au cresson aujourd’hui à la cantine.
P.P.S. : les nouvelles des chevaliers dragons ne filtrent pas. Dommage.