La mémé du chevalier de Cécile Alix

Présentation de l’éditeur :

La jolie princesse Azeline a disparu. Le bon roi Adhémar, son père, demande au chevalier Alcide l’intrépide de la retrouver. La mission s’annonce périlleuse et tout ce qu’il y a de plus chevaleresque. Au programme, un dragon à terrasser, un donjon à assiéger, un ogre à soumettre. Mais tout ne se passe pas comme Alcide le souhaiterait… car sa mémé a décidé de l’accompagner !

Mon avis :

N’avez-vous jamais rêvé d’en savoir un peu plus sur la jeunesse d’un chevalier ? Le jeune lecteur (par la grâce de l’éduc nat) est confronté depuis des années à la lecture des romans de chevalerie les plus classiques, traduction de l’ancien français ou remise au goût du jour des écrits de Chrétien de Troyes. Il est cependant rare qu’il puisse lire un roman de littérature jeunesse dans lequel le chevalier accomplit des exploits – c’est ce que l’on attend d’un chevalier – et doit en plus composer avec l’un des membres de sa famille. Non une compagne, non un frère ou une soeur encombrant(e) mais sa grand-mère, celle-là même qui l’a élevé… et n’attend pas rester sagement chez elle pendant que son petit-fils repart à l’aventure. En effet, dans le beau royaume dans lequel ils vivent tous les deux, les chevaliers sont au chômage technique, faute de guerre, de rivalité et autres motifs de combats sanglants.
Las ! La fille du chevalier a disparu – une habitude, ou presque. Las ! Elle a été enlevée par un dragon – personne ne pouvait se méfier, vu la paix qui régnait dans le royaume. Et la mémé du chevalier n’a vraiment, mais alors vraiment pas l’intention de laisser son petit-fils partir tout seul (surtout qu’il n’a plus vraiment l’habitude de combattre). Surtout, elle ne manque pas de sens pratique, ne s’arrêtant pas aux apparences.
Le récit est aisé à lire, rempli de trouvailles et de clins d’oeil aux jeunes lecteurs. Les illustrations, signées Frédéric Pillot, sont vraiment très belles, j’aime beaucoup son style – il est aussi l’illustrateur de la série Little Piaf. Bref, ce livre devrait plaire aux enfants et à leurs parents, notamment grâce aux trois récits qui clôturent le roman et ouvrent la porte à la création, l’imagination, par les jeunes lecteurs, d’autres histoires. Lire, c’est bien, écrire une suite, c’est tout aussi intéressant.

Publicités

4 réflexions sur “La mémé du chevalier de Cécile Alix

  1. Pingback: [Challenge jeunesse / young adult #6] Bilan 5 – Muti et ses livres

  2. Pingback: [Challenge jeunesse / young adult #6] Bilan 6 – Muti et ses livres

  3. Pingback: [Challenge jeunesse / young adult #6] Bilan 7 – Muti et ses livres

  4. Pingback: [Challenge jeunesse / young adult #6] Bilan 9 – Muti et ses livres

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s