Archive | 2 janvier 2017

Je n’aime toujours pas les bilans, mais j’en fais un quand même

img_8678Et pourtant, j’en ferai deux cette année, celui consacré au challenge Gallmeister, auquel j’ai pris grand plaisir à participer, paraîtra demain.
J’évacue tout de suite un point négatif et marquant de cette année : ceux qui sont venus sur le blog non pour échanger, lire, mais pour dénigrer, voir plus si affinités, rendant le dialogue impossible. Respecter les opinions des autres, oui, les propos insultants, non. Ceci étant dit, passons à plus positif.
Que retenir, d’un point de vue livresque, de l’année 2016 ? Beaucoup de lectures, à nouveau, beaucoup de romans policiers, mais beaucoup de romans policiers récents dont les intrigues se ressemblaient beaucoup. Difficile de sortir du lot, difficile d’être original. Bien sûr, j’aime toujours autant Arnaldur Indridason, Craig Johnson, Andrea Camilleri, Samuel Sutra ou Pieter Aspe, mais je n’ai pas découvert tant de nouveaux auteurs que j’ai eu envie de relire cette année. Il en est, cependant, je vous rassure : je citerai MC Beaton, John Harvey et Mimmo Gangemi.
Moins de littérature jeunesse que les années précédentes, aussi : dans ce domaine, même si la production est foisonnante, il est difficile de trouver des ouvrages véritablement accrocheurs (si ce n’est pas leur couverture). Est-ce la faute des auteurs, ou des éditeurs, frileux, qui s’osent pas ? Le mystère est plus épais que le brouillard qui recouvre actuellement la Normandie. Pour une famille Murrail en France (difficile de départager Marie-Aude, Lorris et Elvire), pour une Siobhan Rowden en Angleterre, une Katarina Mazetti en Suède ou un Jo Nesbo (si, si) en Norvège, que de romanciers qui peinent à sortir de l’ordinaire.
2016 fut aussi une année de rencontres heureuses avec le salon du livre de Paris qui a réuni les modos du forum Partage-Lecture, ou Quai du polar à Lyon, avec Soène.
Je terminerai par la mise en avant de ce livre, que j’ai cherché…. longtemps, livre de littérature jeunesse, livre valeureux s’il en est et qui fut un vrai coup de coeur : le berger de Frederick Forsythe
J’espère d’aussi belles rencontres cette année.