Merry Gentry, tome 1 de Laurell K Hamilton

Présentation de l’éditeur :

« Il y a plein de gamines qui rêvent de devenir un jour princesse chez les fées mais, croyez-moi, c’est complètement surfait ! A l’Agence de détectives Grey, personne ne sait que je suis la Princesse Meredith NicEssus. Cela veut dire que j’ai réussi à cacher ma véritable identité à une tripotée des meilleurs médiums de la ville. Une belle prouesse. Mais mon glamour ne nie rend pas immortelle. Et puisque mon cousin veut ma mort, il vaut mieux que je me planque. Le fait que le jeu « Cherchez la Princesse » soit devenu plus célèbre que « Cherchez Elvis » m’a facilité les choses, c’est évident : La Princesse Meredith dansant à Paris, flambant à Las Vegas… Après trois ans, je fais toujours la une de la presse à scandale. Cela dit, à en croire les derniers gros titres, je suis aussi morte que le King ».

Mon avis :

Le livre était depuis longtemps dans ma PAL. Il n’y est plus. C’est bien le seul avantage que j’ai tiré de sa lecture qui a dû s’étaler sur presque un mois, j’en suis sûre, tant je n’y ai pas trouvé un intérêt flagrant.
Merry est une princesse qui a dû fuir sa cour pour maintes raisons et reste cachée, pour ces mêmes raisons. Les membres de la cour, la reine et son fils en tête, sont très très très cruels (non,je n’ai pas fait un copier/coller raté du mot « très »). Gare à ceux qui enfreignent leurs règles vraiment super sévères édictées par la reine, gare à ceux qui dirait du mal de l’espèce de petit abruti qui lui tient lieu de fils, gare à …. – j’ai envie d’ajouter et je ne m’en prive pas « et patati, et patata » tant les punitions sont monnaie courante au beau royaume de la reine….flûte alors, j’ai déjà oublié son prénom.
Certains membres de la susdite cour sont des métisses bien compliqués, avec diverses malformations, pertes de pouvoir, etc, etc, qui font d’eux des membres entièrement à part de la cour, ou des membres à part entière, toujours selon les règles bien sévères édictées par la douce reine.
Merry est recherchée, Merry est retrouvée, c’est presque « jouons à cache-cache avec Merry »- quand Merry n’a pas des relations débridées avec ses amants. Ces relations occupent une trop grande partie du livre, pour ne pas dire son intégralité, au point que j’ai légitimement oublié que Merry était détective privée.
Bref, je n’irai pas plus loin dans la lecture de ses aventures, qui comptent à ce jour au moins huit tomes.
PS : pas de vampires, pas de loup-garous.Peut-être l’auteur voulait-elle se distraire de l’écriture de sa série phare à rallonge, à savoir Anita Blake.

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11 réflexions sur “Merry Gentry, tome 1 de Laurell K Hamilton

  1. J’avais pas envie de la lire, de toute façon ! Anita Blake m’a saoulée à la fin ! Alors je ne remettrai pas le couvert avec une autre héroïne, même si il n’y a pas J-C et les pingouins et les Nike !

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