Rosie se fait la belle d’Alice Quinn

Présentation de l’éditeur :

À l’approche de Noël, Rosie Maldonne se demande comment offrir à ses enfants les cadeaux de leurs rêves.
Le magot de Un palace en enfer a flambé !
Avec ses maigres ressources et sa nombreuse progéniture,
la jeune femme est de nouveau dans le rouge.
Une seule solution, trouver un vrai travail…
Sitôt dit, sitôt fait !
Mais le destin est au rendez-vous lors de l’entretien d’embauche…
Prise au piège d’un imprévu funeste, son quotidien déjà précaire est bouleversé.
Comment atterrit-elle, recherchée par la police, dans une planque
avec une immigrée clandestine surdouée et un jumeau Golden Boy sans le sou ?

Merci à Netgallet et à Amazonpublishing pour ce partenariat.

Mon avis :

Rosie, c’est une héroïne qui porte bien son nom de famille – Maldonne. Généreuse, elle n’a pas les moyens de sa générosité et vit tant bien que mal avec ses enfants – les siens et ceux dont elle s’occupe. Les nourrir, les vêtir est déjà compliqué, alors, leur offrir des cadeaux à Noël – mission presque impossible. Généreuse, oui, mais naïve également : Rosie a une forte tendance à donner sa confiance à tous, à ne se méfier de personne, sauf si les circonstances, vraiment, ne l’y forcent.

Et c’est ce qui se passe très vite dans ce roman. Rosie a trouvé un travail – dame de compagnie pour un vieil homme riche et acariâtre, trois heures par jour. Le problème ? Il est assassiné dès le deuxième jour de travail de Rosie, et elle est la principale suspecte, sous prétexte qu’elle a trouvé le corps, qu’elle l’a (beaucoup) touché et que Max avait commandé la veille des jouets pour ses enfants – Max, ou Rosie elle-même, usant de l’ordinateur et du compte en banque du vieil homme ?

Au pays de Rosie (pourquoi  pensai-je au pays de Candy ? A cause de toutes les chansons qui parcourent le roman ?) c’est le choc entre les très pauvres, qui font ce qu’ils peuvent pour survivre, et les très riches qui ne font même pas semblant de tenter de les comprendre. Ce sont, d’un côté, des préoccupations terre à terre et de l’autre, des moyens pour être encore plus riches. De cette collision entre ces deux mondes nait une intrigue pleine de rebondissements. Et si l’on rit, parfois, de la naïveté de Rosie, de ses approximations langagières, on se demande si on ne devrait pas être inquiets pour cette jeune femme qui ne paraît armé que de ses facultés d’adaptation, sa capacité à rebondir le plus vite possible face aux dangers dans lesquels elle s’est fourrée.

Le rythme est trépidant, l’intrigue, pleine de rebondissements. Et puisque nous sommes au pays de Rosie, tout ne finit pas toujours formidablement bien, mais pas formiablement mal non plus.

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5 réflexions sur “Rosie se fait la belle d’Alice Quinn

  1. Pingback: Challenge polar et thriller – mon bilan | deslivresetsharon

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