Archive | 21 octobre 2016

Malenfer, tome 3 : les héritiers de Cassandra O’Donnell

Présentation de l’éditeur :

Après avoir combattu et vaincu la part sombre de Malenfer, Gabriel et Zoé doivent faire face à une nouvelle épreuve : les deux enfants découvrent le terrible secret qui entoure leur naissance. Ils vont bientôt prendre une décision qui changera à tout jamais leur destin et celui des terres magiques… Gabriel et Zoé perceront-ils enfin les mystères de la forêt magique Malenfer?

Mon avis :

Deuxième jour de vacances et deuxième livre de littérature jeunesse lu. Qu’en est-il exactement ?

Et bien, plutôt que de me laisser la parole, je la laisserai à Nina (soit moi il y a presque trente ans).

« Je n’ai pas aimé la fin. Oui,j’ai lu le livre vite, mais c’est normal, je m’entraîne à lire deux cents pages en deux heures sans faire autre chose – et c’est écrit gros, et en plus, il y a des images. Je ne peux pas vous dire pourquoi je n’aime pas la fin parce que, sinon, je vous en dirai trop. Je dirai simplement qu’elle est banale – et j’aime bien les histoires qui sortent de l’ordinaire. Bon, il y a un elfe, un nain, un troll, un loup-garou, et cela ne suffit pas pour faire une histoire qui sorte de l’ordinaire. Il y a des enfants qui ont des pouvoirs extraordinaires – en 1988, je lisais plutôt Fantômette et le Club des cinq, la vogue des livres avec ce genre de personnages n’était pas encore venue. Je trouve qu’ils auraient été encore plus développés, utilisés, comme vous voulez. Il paraît que c’est le dernier tome. Dommage. Il y avait encore des tas de choses à faire avec cette bonne douzaine de personnages. Ah, oui, j’ai oublié : j’aime beaucoup le dragon méchant et flamboyant. « 

Et La Sharon de 2016, que dirait-elle ? Que le livre est facile à lire et qu’il contient des constructions grammaticales intéressantes (ou comment faire un cours sur les propositions subordonnées relatives facilement). Ce roman démontre l’intolérance de certains adultes, alors que les enfants et les adolescents sont plus tolérants. Je trouve que les personnages auraient dû avoir une plus grande envergure – et éviter certaines situations un peu téléphonées.

La série doit certainement plaire aux plus jeunes (et la couverture n’est pas mal du tout). Je la trouve sympathique, sans plus.

cof

cof

Journal d’un louveteau garou – tome 2, 21 octobre

Cher journal
je vais bien, tu vas bien, mon petit frère va bien, et c’est à peu près la seule chose positive que j’ai à t’écrire.
Aider les alphas timides à se révéler, c’est tout simplement mission impossible, moi, je vous le dis !
J’ai passé un temps fou à expliquer à Camille qu’il devait se révéler, au moins participer à un combat singulier…
– Déjà fait – même quand mon adversaire était à terre, je n’ai pas réussi à le déplacer
– Tu l’avais mis à terre, c’est déjà bien.
– Non, il s’ennuyait tellement qu’il s’était endormi pendant le combat.
J’ai aussi essayé de le relooker.
– Pourquoi, c’est beau le rose, non ? C’est pour ça que je suis dans la 3e rose clair !
Où sont nos alphas d’antan, je vous le demande ? Quand je pense aux grands frères de Mathieu, de Clément ou de Daisy (oui, c’est une fille, mais elle au moins a les pattes sur terre, elle n’a aucun doute sur la santé mentale des louveteaux) ou à mes propres grands frères, qui passaient leur temps à se défier et à se perfectionner, quand je vois ce qu’ils sont devenus au sein de la meute, je me dis que, pour la relève, nous sommes mal barrés !
Bon, j’y retourne, j’ai trouvé un autre alpha potentiel. S’il pouvait penser un peu moins à ses résultats scolaires et un peu plus à la meute….S’il pouvait aussi avoir un autre animal de compagnie qu’un lapin angora…. Enfin, je vais faire ce que je peux avec ceux que j’ai !
@bientôt cher journal
Anatole Sganou