Archive | 30 juillet 2016

Thomas Hampson

50Le challenge 50 états/50 billets de Sofynet se termine demain, et je n’ai strictement proposé, en quatre années, aucun billet musical ! Je vais donc régler ce souci sur le champ en vous présentant un chanteur d’opéra américain : Thomas Hampson.

Né en Indiana, à Elkhart, en 1955, il a grandi dans l’état de Washington. Voilà pour les années de jeunesse. S’il a étudié avec Marietta Coyle, Elisabeth Schwarzkopf, Martial Singher ou encore Horst Günther, s’il a fait ses premiers pas sur scène à Dusseldorf, c’est Leonard Bernstein qui fut son mentor.

Pourquoi ce chanteur ?

Si ma passion pour l’opéra ne se satisfait que par intermittence (les prix des places ont flambé, quoi qu’en disent les directeurs d’opéra), j’ai souvent entendu des chanteurs français dire : « ah, non, mais chanter en français, c’est difficile » et ils sont souvent incompréhensibles dès qu’ils doivent interpréter quoi que ce soit dans leur langue maternelle. Bizarrement, Thomas Hampson n’a pas ce problème.

Son répertoire  ? Mozart, Rossini, Verdi, mais aussi Ambroise Thomas, Offenbach, Malher et Schubert. J’ai écouté sa version de Leporello dans Don Giovanni un nombre incalculable de fois. Son Figaro du Barbier de Seville est très bien aussi ! Pour illustrer cet article autant utiliser un de mes duos préférés, celui de Don Carlo de Verdi.

Thomas Hampson (baryton, je ne l’ai pas encore précisé) est Rodrigo, marquis de Posa. Jonas Kaufmann (ténor) est Don Carlo. La video a été enregistré au festival de Salzburg, en 2013.

Et même si la qualité de l’image est très moyenne, son interprétation de l’air de Figaro dans le Barbier de Séville de Rossini est par contre excellente :

Bon samedi à tous !