Mortel Sabbat de Douglas Preston et Lincoln Child

Présentation de l’éditeur :

Pendergast est contacté par Percival Lake, un sculpteur à qui on a volé une collection de vins rares. En compagnie de Constance Greene, Pendergast se rend à Exmouth, petit village de pêcheurs situé au nord de Salem, dans le Massachusetts.
En examinant la cave pillée, Pendergast découvre, derrière les rayonnages, une niche secrète ayant abrité un corps. Le vol des précieux flacons ne serait donc qu’un leurre destiné à masquer la disparition du squelette…
Peu après leur arrivée, un historien qui enquêtait sur le naufrage d’un navire, à la fin du xixe, est assassiné. Son corps mutilé et recouvert de symboles sataniques est retrouvé dans les marécages. Puis c’est au tour du notaire local de subir le même sort…

50Mon avis :

Je ne vous cache pas qu’il faut passer outre la couverture, qui n’est pas exactement mon genre – pour ne pas dire pas du tout. En revanche, je pense qu’elle séduirait une personne de mon entourage. Le seul point positif, si j’ose dire, est qu’elle est une invitation à ouvrir le livre très vite afin de ne plus la voir !

Cette lecture est une première rencontre pour moi avec Douglais Preston – j’ai déjà lu un roman écrit en solo par Lincoln Child. Première rencontre également avec Pendergast et Constance, son assistante. J’ai envie de m’attarder sur celle-ci. Elle semble vivre hors du temps, par sa manière de s’habiller, de s’exprimer, pourtant elle pense et agit non comme une jeune femme d’aujourd’hui, mais comme une jeune femme capable de se sortir de toutes les situations périlleuses (ou non) dans lesquelles elle pourrait se trouver. Et elles sont assez nombreuses.

Pendergast lui, s’amuse – presque. Se rendre dans le Massachusetts, non loin de Salem, pour enquêter sur la disparition de bouteilles de vin, si fameuses soient-elles peut surprendre. Ce qu’il découvre dans cette bourgade presque charmante, presque tranquille est… inimaginable. Je vous rassure, je ne vous le raconterai pas. Mais je peux cependant vous dire que ce livre est vraiment très prenant, que l’intrigue est remarquablement construite. Pendergast s’y entend pour révéler ce que personne (ou presque) ne s’attendait à découvrir. A certains moments du texte, je me suis sentis proche des meilleures pages signées Jules Verne (Les Indes noires).

Et puis l’on bascule. Dans les deux premiers tiers du récit, il y avait eu quelques indices, comme négligemment laissés là. Le dernier tiers du récit est véritablement un paroxysme qui nous entraîne ailleurs, tout en restant dans ces marais de la Nouvelle-Angleterre fort peu accueillants. Frissons garantis, quelle que soit la température. Et j’espère bien qu’il y aura une suite.

Et une pensée pour Chablis, 17 ans, qui est resté sur moi pendant presque toute la lecture (autant mettre une photo qui l’avantage).

 

Advertisements

7 réflexions sur “Mortel Sabbat de Douglas Preston et Lincoln Child

  1. Pingback: Premier bilan du mois du polar | deslivresetsharon

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s