Journal d’un louveteau garou – 14 juin

Coucou journal

J’ai une méga super bonne nouvelle à t’annoncer : on va passer un certain temps ensemble ! Trop de la balle !
Je t’explique : Anatole ne va pas pouvoir s’occuper de toi pendant un certain temps, parce qu’il a été pidnaqué encore une fois. C’est une habitude chez lui, deux fois cette année que cela lui arrive. Pire qu’une demoiselle en détresse ! Va vraiment falloir récrire les contes pour les louveteaux.
Comment c’est arrivé ? Alors là, c’est presque compliqué, et je ne suis pas sûre de parvenir à être méga claire. Depuis trois jours, Gentiane Du Coussinet Tordu montait « son » dragon et Anatole, et bien Anatole, en Alpha de la 4e Bleu, prenait son rôle très à coeur et avait « tancé vertement » Gentiane pour son attitude « dangereuse ». Gentiane lui a répondu : « va te vernir les griffes ou mieux : fais-toi épiler les coussinets ! » J’étais pétée de rire ! Anatole était super méga vexé, surtout que Gentiane lui a dit : « tu ne serais même pas capable de monter dessus ». Piqué au vif (surtout par une fille qui a des coussinets de traviole), Anatole est monté derrière elle.
Bon, ils ont volé une dizaine de minutes, et c’est là que ça se méga-gatte. Deux, oui, deux gros dragons, mais alors vachement plus gros que celui qu’on a – ils doivent bouffer des tonnes de fromage ! ont fait leur apparition dans les airs. L’un a pris le dragonneau à droite, l’autre l’a pris à gauche, puis ils ont tourné, inversé, retourné, ils ont même volé sur le dos, je sais pas comment qu’ils font, jusqu’à ce que ce couillon de dragonneau les suive – il avait même l’air vachement content de les voir vu les petits cris tout mignons qu’il poussait.
Enfin… moi qui croyais que les chevaliers dragons, c’était des machines, et bien pas du tout ! Je peux même dire que le mec (ou la méquette ? Difficile à dire avec les gros bazars qu’ils portent), il était vachement souple ! Celui sur le dragon bleu était un peu moins doué. Ah, oui, je n’ai pas précisé : il y avait un dragon blanc et un dragon bleu. Celui qui pilotait le blanc a foutu Anatole (le pauvre ! ) en travers de sa selle. Il faut dire que ce couillon se tenait mal et s’était pété le museau ! Par contre, Gentiane, elle est restée bien en selle, mais son dragonneau était vachement content de partir… et elle n’allait pas sauter !
Bref, on est tous consigné jusqu’à ce que ces couillons reviennent, et madame Cobert est principale par interim : monsieur de Nanterry et notre prof de sport sont partis à leur rescousse, mais je sais pas très bien comment ils vont faire.
Enfin, tout ça pour te dire qu’à moins que tu ne te téléportes, et bien je te garde jusqu’où retour d’Anatole. Ces deux grands frères vont encore être ravis.
Zoubis affectueux.
Diane, 4e Bleu.

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