Susan Hopper, tome 2 : les forces fantômes d’Anne Plichota et Cendrine Wolf

Merci à Livraddict et aux éditions XO pour ce partenariat.

Présentation de l’éditeur :

Après des années passées dans l’orphelinat des Highlands en écosse, Susan goûte enfin au bonheur d’être accueillie par Helen Hopper, la femme au parfum perdu.
Très vite, pourtant, le passé revient la hanter. Douze de ses aïeux démoniaques se sont installés non loin du manoir des Hopper, bien décidés à réveiller la malédiction qui pèse sur elle. ils ont laissé Eliot, le fils des Hopper, dont elle est follement amoureuse, entre la vie et la mort.
Dans sa lutte contre les puissances du mal, Susan peut compter sur la bienveillance d’Alfred, le grand-père fou au cœur tendre, et de Georgette, sa chienne facétieuse.
Malgré la malédiction et ses conséquences effroyables, elle veut devenir Susan Hopper…

Mon avis :

Je commencerai par un conseil : ne lisez pas ce tome 2 si vous n’avez pas lu le tome 1. Je sais, c’est une évidence, mais on ne sait jamais. Dans ce cas, c’est véritablement indispensable. Comme trois années séparent la parution des deux tomes de cette « duologie », je conseille même de relire le premier tome – en cas d’oubli d’éléments importants. Ce serait tout de même dommage ou « ballot » de ne plus savoir qui sont Morris, Daniel ou Alfred. De plus, l’action du tome 2 commence quasiment au moment où se terminait le premier tome. C’est plutôt une bonne nouvelle : je n’aime guère les ouvrages qui se terminent en promettant beaucoup, et noient finalement la scène tant attendue dans l’ellipse temporelle située entre les deux tomes.
La lutte entre Susan et ses opposants recommencent pourtant plus lentement que l’on ne pouvait s’y attendre – en dépit d’un rebondissement dramatique. Susan a beau être au centre d’une malédiction dont les conséquences furent redoutables, elle est avant tout une adolescente, qui doit non seulement trouver sa place dans sa nouvelle famille, mais aussi mener sa scolarité dans une prestigieuse institution. Si ce ne serait déjà pas facile pour une adolescente presque ordinaire, cela l’est encore moins pour Susan : les ennemis sont dans la place. Et, pour nuire à Susan, tous les moyens sont bons, ceux tout droits sortis du genre fantastique (l’Ecosse, le pays des fantômes et des apparitions) mais aussi ceux qui sont très contemporains. Cela permet aux auteurs d’aborder des thèmes tels que le harcèlement et ses conséquences dramatiques.
Si j’ai trouvé ce tome moins sanglant que le précédent, il possède pourtant son lot, surtout dans la deuxième partie du récit, de scènes saisissantes, angoissantes. Le lecteur est d’autant plus « scotché » par sa lecture que Susan et ses adjuvants sont attachants. Susan est combattive, Alfred, qui apprécie l’autre grande spécialité écossaise après les fantômes, ne relâche pas ses efforts en dépit des assauts réguliers qu’il subit. Eliot n’est pas en reste, et Georgette, ah, Georgette – le chien est le meilleur ami de l’homme, surtout le bouledogue.
Le tome 2 de Susan Hopper tient toutes ses promettes, et ravira les fans des auteurs. Que demander de plus ?

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2 réflexions sur “Susan Hopper, tome 2 : les forces fantômes d’Anne Plichota et Cendrine Wolf

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