Domgodji, tome 1 : Ombre et lumière de Christophe Vaudin.

Merci au forum Partage-Lecture et à l’auteur pour ce partenariat.

Mon avis :

Ce roman de fantasy commence à notre époque… Une époque que je n’ai pas vraiment reconnue, tant la dureté des relations entre le fils et sa mère, qui ordonne à son enfant de « déguerpir », p. 11, m’a surprise. Elle ne surprend guère le personnage principal, néanmoins, qui ne se pose pas trop de questions. Il s’en posera cependant quand des phénomènes étranges surviendront, et qu’il basculera dans un autre monde, qu’il fera de multiples rencontres, et devra lutter contre l’ennemi qui menace cet univers – et en a déjà une partie sous sa coupe.
L’intrigue apparaît ici assez classique. Mais, ce qui m’a dérangée, c’est la disproportion entre les véritables aventures (entraînements, combats, pièges dans lesquels ils tombent) et la narration de faits très banals. Domgodji et ses amis prennent leurs trois repas par jour, les plats qu’ils dégustent sont toujours surprenants et succulents, ils se lavent, dorment dans de vrais lits, ne sont jamais véritablement dérangés pendant ces activités. Même quand l’un des leurs perçoit quelque chose de « louche », p. 153, cela ne les empêche pas de continuer comme si de rien n’était, et de s’en sortir sans trop de soucis. J’ai eu l’impression que les événements, qui, parfois, sont tout de même dramatiques, glissent sur eux sans les atteindre – et sans atteindre non plus les habitants de cette contrée « qui ne se prennent pas la tête pour si peu », p. 205. Tout survient trop rapidement à mon goût dans ce récit, y compris les sentiments amoureux ou les amitiés profondes.
De même, j’ai trouvé les personnages beaucoup trop bavards. Domgodji est très rapidement rejoint par une, puis deux, puis trois compagnons, et à chaque fois qu’ils discutent d’un sujet sérieux ou quelconque, chaque membre de l’équipe prend la parole, pour finalement dire la même chose que les autres, ou approuver ce que le premier personnage a dit, ce qui n’apporte pas grand chose à l’intrigue, si ce n’est montrer leur belle cohésion. De plus, je n’ai pas été sensible à leur manière, très familière, de parler, avec parfois l’emploi d’une syntaxe pas toujours correcte.
Bref, la rencontre entre moi et cet univers fantasy n’a pas été des plus concluantes, mais les lecteurs assidus de ce genre littéraire apprécieront sans doute davantage.

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Une réflexion sur “Domgodji, tome 1 : Ombre et lumière de Christophe Vaudin.

  1. Pour moi, cet ouvrage comportant deux niveaux de lecture :
    – Le premier très accessible, histoire romancée allant vers le fantastique.
    – Le second,quant à lui, nous livre un enseignement spirituel nous révélant a nous-même.
    J’ai bien aimé cette aventure saupoudrée d’un humour digne du monde subtil.

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