Steamboat de Craig Johnson.

couv3442141Mon résumé :

Noël approche. Dans moins d’un mois, Walt Longmire sera grand-père. En attendant le réveillon (il ne se passe pas grand chose), il relit le Conte de Noël de Dickens. Comme dans le livre, une jeune femme, surgie du passé, vient lui rendre visite et demande à le voir, lui, mais aussi Lucian, l’ancien shérif.

Mon avis :

Oui, ceci est bien un conte de Noël, un conte de Noël à la mode Craig Johnson. Alors, je préviens tout de suite les critiques de certains : non, ceci n’est pas un roman policier, oui, le dénouement est (presque) prévisible puisque nous sommes entraînés dans un retour en arrière mettant en scène Walt, Lucian et d’autres encore. Je vous répondrai que quand on aime un auteur, des personnages, un univers, on aime aussi qu’il sorte (un peu) des sentiers battus. Je vous répondrai aussi que se douter du dénouement n’empêche à aucun moment de ressentir les émotions, d’être véritablement avec les personnages, au cœur de l’action. Enfin pour ceux qui veulent bien y prendre part, parce que, pour partir dans cette mission complètement fêlée (que je ne dévoilerai pas, de toute façon, j’ai acheté le livre sans lire le quatrième de couverture, me contentant de lire le roman d’une traite), il faut non seulement être un peu fou, (comme beaucoup d’autres, dirait Molière) mais aussi se dire : « comment vais-je vivre après, avec l’idée que je ne l’ai pas tentée, cette mission ? » Comme un écho avec ceux qui vivent, depuis des décennies, avec le poids d’une autre mission sur la conscience.
Walt, Lucian, Julie, Isaac – les trois mousquetaires sont bien quatre. Ne surtout pas oublier Steamboat. Plus qu’un avion, une légende, comme le cheval à qui il doit son nom. Un vieux rafiot dans lequel tout le monde ou presque est mal barré.
Conte de Noël, oui, mais vous ne trouverez personne pour nous casser les oreilles avec l’esprit de Noël. Ils auraient agi ainsi, Noël ou pas. Les profondes qualités humaines de chacun (dissimulées sous une écorce bien épaisse pour Lucian) sont là en toute saison. Et, pour terminer ce billet, ce dialogue entre Isaac et Walt :
-Mein Gott.
– Le vôtre ou le mien ?
– Celui qui répondra Walter, peu importe. Celui qui voudra bien répondre.

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5 réflexions sur “Steamboat de Craig Johnson.

  1. C’est vrai que j’associe le nom de l’auteur aux polars , ça plus Noël…mais si ce n’est pas sirupeux avec l’esprit de Noël, alors ça va !
    Bises…tu lis tu lis tu lis c’est incroyable 😀

  2. Pingback: Il était trois fois Noël – Récap’ des billets | Pages après pages

  3. Pingback: **** « Steamboat » de Craig Johnson | Le Hibou et le Papou

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