Archive | 14 novembre 2015

Aujourd’hui n’est pas un jour de joie.

J’aurai pu garder le silence. Cela aurait voulu dire qu’ils avaient gagné. Ceux qui hier ont fait le choix de tuer et de blesser le plus de personnes possibles.

Je pense aux victimes, à leurs familles, à ceux qui se battent pour survivre,  à ceux qui devront se battre longtemps pour revivre.

Je pense à ceux qui, à l’heure actuelle, sont sans nouvelle des leurs et espèrent, craignent – le pire.

Nous devons être unis, être solidaires. Oui, la peur est là, même au fin fond des campagnes. Il faut essayer de vivre le plus normalement possible – essayer.

Une pensée enfin, toute particulière pour les médecins, les internes, les infirmiers, les aide-soignant(e)s, les pompiers, qui sont mobilisés pour tenter de sauver des vies. Pensée aussi à tous les policiers qui ont été mobilisés hier soir et le sont encore aujourd’hui, pour qu’en France, nous puissions vivre libre.

Certains parlent de quitter la France. Il est hors de question que je fasse ce plaisir à qui que ce soit. Même si j’ai l’impression que nous sommes en guerre.