Aeternia, tome 2 : l’envers du monde de Gabriel Katz

[u]Présentation de l’éditeur[/u]

C’est l’heure du duel décisif entre les deux camps qui s’entredéchirent pour la cité mère de Kyrenia. Deux champions vont s’affronter sur le sable de l’arène, un combat qui peut faire basculer le destin d’un peuple entier. Mais quelques heures à peine avant le coup de gong, le culte du Prophète a perdu son champion. Qui affrontera le Corbeau, redoutable gladiateur du Temple ?
Déchirée par les luttes de pouvoir, la plus grande cité du monde est au bord de la guerre civile. Le culte millénaire de la Grand déesse, menacé par celui d’Ochin qui se répand comme un raz-de-marée, n’a plus qu’un recours : la violence. Entre complots,  combats et trahisons, chacun lutte pour sauver sa place et parfois sa vie…

Merci au  forum Partage-Lecture et aux éditions Scrineo pour ce partenariat.

Mon avis :

Ce roman est le premier que je lis de Gabriel Katz, et je dois dire que c’est une lecture assez déstabilisante. Il est courant de dire qu’un auteur a su créer un univers parfaitement cohérent et y entraîner son lecteur. Il l’est moins de constater qu’un auteur a crée un univers littéraire entièrement à part sans que jamais sa construction, la présence de nombreux personnages, ne nuisent à la poursuite de l’intrigue, que rien ne semble pouvoir arrêter.
De même, il est fréquent de parler de coups de théâtre, de dénouement surprenant. Le procédé est beaucoup plus subtil ici, puisque le récit nous entraîne là où le lecteur ne pensait pas du tout aller. Rien de gratuit dans cette manière de mener le récit, mais un moyen de nous dévoiler toute la complexité de l’être humain, de ses désirs, de ses rêves, de sa capacité de manipulation aussi. Amateurs de manichéisme, passez votre chemin : tous les personnages sont d’une grande complexité, et pourtant, Gabriel Katz a su les caractériser à chaque fois de manière très concise et très significative. Tous sont frappants, même ceux que nous ne croiseront que pendant quelques pages.
Il en est un que l’on croisera souvent : Desmeon, champion d’Ochin en lieu et place de Leth Marek. Si ce dernier disparaît au tout début du tome 2, son souvenir (et plus encore) ne cesseront d’accompagner Desmeon, surnommé « La danseuse » dans les arènes. Il est un homme impulsif et plein de ressources, ces deux traits de caractère lui permettant de faire face à un monde en plein chaos. Monde qui n’est qu’un éternel recommencement.
Aeternia, tome 2 : l’envers du monde – ou comment un titre prend, une fois le livre refermé, tout son sens.

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