Monk

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Le mois américain touche à sa fin, et, bien qu’ayant le choix entre plusieurs lectures, j’ai préféré terminer sur une note optimiste, à savoir présenter une série télévisée bien connue (du moins je le pense) : Monk.

Huit saison, 125 épisodes, c’est le temps qu’il aura fallu à Adrien Monk pour se débarrasser de quelques-unes de ses phobies (parmi les 300 et quelques qu’il possède) et surtout, mener à bien de très nombreuses enquêtes. La plus connue, celle qui sert de file rouge à ces huit saisons, est celle sur la mort de son épouse bien-aimée, Trudy, la seule qui avait réussi à apaiser ses troubles obsessionnels compulsifs de cet ancien policier de San Francisco.

Monk ne serait pas Monk sans les personnages qui l’entourent. Je pense notamment à ses deux infirmières, Sharona, d’baord, pendant trois saisons, et Nathalie, pendant les cinq dernières saisons. Sharona est à cet égard emblématique puisque, si elle doit supporter les nombreuses phobies de son patron, lui n’a de cesse de lui faire passer sa phobie pour les éléphants  (pas de manière très réussie, il faut bien le dire). Si Sharona appelle Monk par son prénom (de mémoire), Nathalie ne l’appelle que « monsieur Monk ». Toutes deux sont mères de famille, un garçon pour Sharona, séparée de son mari, une fille, Julie, pour Nathalie, qui elle, est veuve.

Je n’ai garde d’oublier les deux enquêteurs officiels, ceux qui utilise les talents de consultant privé deMonk (ou, qui parfois, ne peuvent plus le supporter) : le capitaine Leland Sottlemeyer et le sergent Randy Disher. Le premier a une vie sentimentale plus qu’agité : sa première femme sera gravement blessée (Monk viendra à la rescousse pour trouver le coupable, puisqu’il comprend parfaitement ce que le capitaine ressent), un divorce, une nouvelle compagne que Monk fera arrêter pour meurtre, et finira se remarier, avec une jeune femme nommée Trudy. Randy, lui, est d’une naïveté confondante – et il faut bien de la patience à Leland pour supporter tout ce beau monde.

Pour terminer, le générique de la série, interprêté à Vienne par son auteur Randy Newman :

 

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18 réflexions sur “Monk

  1. « Monk » est – réellement – l’une de mes séries préférées ! A la fois comédie et tragédie (j’adore ce mélange !), elle me fait hurler de rire et l’instant d’après me met la larme à l’oeil. Tony Shalhoub est un super acteur et le duo qu’il faisait avec Sharona est vraiment irremplaçable…

  2. Pingback: Le mois américain – Récapitulatif | Plaisirs à cultiver

    • Pour ma part, j’en ai toujours une sur moi – bien pratique quand mes élèves renversent de l’encre sur la table (ou tout autre substance). Ils sont émerveillés par la vitesse avec laquelle les taches s’en vont).

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