La vie dans une boite d’allumettes de Fatos Kongoli

9782743618803

Editions Payot-Rivages – 217 pages.

Présentation de l’éditeur :

Juillet 2004 : un homme vient de se séparer de sa petite amie, animatrice d’une émission télévisée très en vue, après deux ans de vie commune. Psychologiquement fragile, il tue involontairement une jeune tzigane avec qui il comptait coucher. Pendant quinze jours cet homme va errer, zigzaguer et chercher comment assumer son acte dans un monde chaotique et corrompu

Mon avis :

Cela m’ennuie de vous ennuyer, mais je me suis fortement ennuyé à la lecture de ce roman. Je crois que je renonce pour un certain temps à la littérature albanaise.

Comme Dragon d’ivoire, La vie dans une boite d’allumettes nous montre l’avant-après de l’Albanie – avec un héros un peu plus jeune, qui a connu l’ouverture au monde à la fin de son adolescence. Ayant commis un meurtre pour lequel il n’éprouve aucun remords, puisqu’il ne s’agit pas à ses yeux d’un meurtre mais d’un ridicule accident dont la jeune tzigane est responsable, il n’est absolument pas sympathique à mes yeux. Avoir grandi « dans une boite d’allumettes » dans un pays coupé du monde ne justifie pas tout. Qu’il paraisse sombrer peu à peu dans la folie non plus, lui qui s’adresse à Veronika, la célèbre présentatrice qui l’a quitté ou apostrophe son lecteur/auditeur qui ne lui en demandait pas tant et n’a plus trop envie de l’écouter.

Comme Dragon d’ivoire, la narration alterne présent et passé. De même, nous passons d’un narrateur à un autre, d’un point de vue à un autre sans beaucoup de fluidité, avec parfois, l’impression de redite. La lecture fut hautement laborieuse, et pourtant, j’avais commencé ce livre avec beaucoup de bonne volonté (elle m’avait quitté au deux tiers du livre).

Un avis que je me dépêche d’écrire, avant de tout oublier sur ce livre.

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8 réflexions sur “La vie dans une boite d’allumettes de Fatos Kongoli

  1. Merci, c’est très méritoire de lire un livre et d’en parler quand même pour que d’autres puissent l’éviter !
    En littérature albanaise – peut-être un peu daté, à force que le temps passe – , il y a de chouettes trucs à lire chez Ismaël Kadare.

  2. Dommage, car le titre est bien alléchant !! Je ne m’y connais pas trop en littérature albanaise, mais à l’occasion je te conseille La dernière page, de Gazmend Kapllani. J’avais beaucoup aimé

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