Archive | mai 2015

Les vieux garçons de Broken Hill d’Arthur Upfield

Mon résumé :

Il ne fait pas bon être un vieux garçon à Broken Hill : deux d’entre eux ont été empoisonné. Un éminent détective a été envoyé de Sydney. Bilan : à part braquer les témoins, il n’a obtenu aucun résultat. Bony est envoyé sur place. Sa tâche est double : réparer les dégâts causés par son collègue, et trouver le coupable.

Mon avis :

Bony n’a jamais connu d’échec, et il sait très bien que si l’on pardonnerait facilement une seule défaillance à un policier blanc – pour ne pas dire plusieurs défaillances – il n’en serait pas de même pour lui, métis de son état.

A Broken Hill, la mission s’annonce pourtant très difficile, puisque le temps a passé depuis les deux meurtres, les témoins ont des souvenirs très flous, quand ils ne sont pas bloqués par l’angoisse suscité par ce cher Stillman, l’enquêteur-persécuteur. Même si le terme si galvaudé aujourd’hui de « tueur en série » n’est pas utilisé, il est évident pour Bony que le tueur récidivera. Puisqu’il a agi en toute impunité, pourquoi ne recommencerait-il pas ? Il aurait tort de se priver, surtout que son mobile n’est pas connu. Tout comme Hercule Poirot, Bony ne qualifie pas de « fou » un criminel  à la légère. Il affirme l’existence d’un mobile, d’un élément déclencheur, même s’il n’est pas aisé à identifier.

Bony n’est pas un enquêteur ordinaire, il faut le reconnaître, et il hiérarchise ses enquêtes, n’hésitant pas à utiliser les services d’un cambrioleur pour l’aider à arrêter un meurtrier. Il ne s’agit pas de choisir le moindre de deux maux, il faut simplement savoir s’entourer de personnes compétentes et motivées – et Jimmy, qui ne trouve pas la terre assez grande pour fuir Bony, l’est véritablement.

C’est presque une enquête en huis-clos que nous lisons ici. A Broken Hill, ville isolée, presque coupée du monde extérieur, tous se connaissent, même si certains viennent de très loin – on partait encore en Australie pour refaire sa vie si le climat britannique n’était plus vraiment propice. Se réinventer n’est pas si compliqué.

Plus on avance dans le récit, plus les révélations assombrissent le climat pourtant solaire de cette petite ville. Même Bony en fait (un temps) les frais. Un temps seulement. Qui peut résister à la persévérance de Bony et au réseau bienveillant de relations qu’il sait tisser ? Personne.

Mini-swap Wish-list, septième édition partie 2

J’ai participé à la septième édition du mini-swap Wish-list organisé par  Nelcie,

et j’avais eu des petits soucis avec la personne qui devait m’envoyer ce mini-swap à son tour. Qu’à cela ne tienne : magiciennedoz m’avait envoyé un swap de secours, comme vous pouvez le voir dans l’article Mini-swap Wish-List 7e édition.

Mais j’ai eu une nouvelle surprise, cette fois-ci signée melymélo.IMG_4326Et voici l’ensemble, une fois déballé :

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Encore merci à toutes !

 

Le silence des cloîtres d’Alicia Gimenez-Bartlett

cvt_Le-silence-des-cloitres_4818Présentation de l’éditeur :

L’inspectrice Petra Delicado vit désormais avec l’architecte Marcos Artigas (rencontré dans Un vide à la place du cœur), avec lequel elle s’est remariée pour la troisième fois. De son côté, son collègue, l’inspecteur adjoint Garzón a fini par épouser Beatriz.
Tout commence lorsque les sœurs du Sacré-Cœur, qui dispensent des cours d’instruction religieuse à Marina, la jeune fille de Marcos, se font voler dans des circonstances singulières une relique d’une valeur inestimable : la dépouille du bienheureux Asercio, saint du Moyen Age, exposée habituellement dans la chapelle du couvent. Deux hommes auraient été vus par une mendiante le soir du vol. Mais surtout, les sœurs ont trouvé à la place de la momie du saint le cadavre de frère Cristobal, religieux et historien, spécialisé dans la restauration des corps momifiés et qui travaillait sur celui du bienheureux Asercio. Un seul indice, qui obscurcit encore davantage le mystère : un petit carton déposé sur le corps de la victime et ainsi libellé en caractères gothiques : « Cherchez-moi là où je ne peux plus être ».

Circonstance d’écriture :

J’ai acheté ce livre sur une impulsion, à Rouen, tout en empruntant un autre tome de cette série. Il illustre non le mois espagnol, mais plutôt le mois Barcelone, si cela continue ainsi.

Mon avis :

Il ne fait pas bon être policier en Espagne ! Est-il d’ailleurs un pays où il fait bon enquêter ? Je ne crois pas. Il est cependant une lenteur, une pesanteur dans cette enquête qu’Alicia Gimenez-Bartlett a parfaitement su montrer dans son récit. La raison ? Le peu d’importance donnée à la police dans ce pays. Voir l’explosion de Petra : « Vous avez vu comment c’est dans ce pays, Fermin ? Ici, tout est sacré, tout passe avant la loi : le nom et l’honneur, le règlement intérieur d’un couvent, la famille… Quelle vision de la police les Espagnols peuvent-ils avoir ? Qu’est-ce qu’ils croient, les gens, que les enquêtes ne servent qu’à emmerder le monde ? On dirait qu’on est là juste pour décorer, comme un truc luxueux qui ne sert à rien.  »

Mais revenons au tout début du roman. Petra commence une nouvelle vie. Elle est mariée (pour la troisième fois), elle a quatre beaux-enfants et aujourd’hui, elle garde Marina, six ans. Celle-ci a une communication à lui faire : la mère supérieure du couvent où elle suit ses cours de catéchisme veut parler à Pétra de toute urgence. L’inspectrice a beau avoir de l’imagination, elle ne s’attend pas du tout à devoir enquêter sur le meurtre d’un moine et le vol du corps momifié de saint Asercio, relique exposée dans la chapelle, que le moine était chargé de restaurer. L’inspectrice est à deux doigts de perdre le peu de sens des convenances qu’elle a quand elle découvre que le meurtre est connu depuis plusieurs heures et que les religieuses n’ont pas prévenu les forces de l’ordre. Oui, certains pensent encore pouvoir régler les problèmes sans quitter la clôture du couvent.

L’intérêt de ce roman naît de la confrontation entre ce monde du silence et la société contemporaine, représentée non seulement par les enquêteurs, mais aussi par tous les journalistes, les experts, qui vont disserter sur les mobiles supposés des voleurs et tueurs (un second meurtre est commis). Fanatisme religieux ? Désir de vengeance ? Le lecteur en apprend beaucoup sur les conflits liés à l’église et à la religion catholique qui ont eu lieu en Espagne au cours du XXe siècle – et de s’apercevoir que, finalement, il ne sait pas grand-chose à ce sujet, moins en tout cas que les beaux-enfants de Petra. (Note : j’ai appris certains faits révélés ici… dans Le tableau volé de Pieter Aspe – qui a dit que les romans policiers n’étaient pas de la littérature ?). Toutes ces théories, construites par des experts ou par des religieux férus d’histoire, paraissent tirées par les cheveux à Petra, qui est bien forcée de les écouter puisqu’elle ne dispose d’aucune piste sérieuse. Elle doit même parfois les suivre, et n’hésite pas à déléguer à une de ses subordonnées, qu’elle ne peut voir en peinture.

Elle et Garzon, son fidèle adjoint, ont beau être athées, ils se montrent tous les deux respectueux des règles de vie des religieux – dans la mesure où elles n’entravent pas leur enquête. Demander la permission de la révérende mère pour se rendre à la bibliothèque, demander la permission pour que les sœurs se rendent au commissariat pour témoigner (et en reviennent totalement affolées, elles qui vivent en sécurité à l’abri des murs du couvent) est un peu pesant. Ce respect n’empêche pas le franc parlé, que ce soit pour faire progresser l’enquête ou mettre la révérende-mère face à ses contradictions. Une amitié semble être née entre mère Guillermina et Petra, à grand coup de thé éventé, de biscuits secs pas très bons et de cigarettes fumées ensemble, et j’aimerai sincèrement revoir ce personnage dans un prochain tome. Ce n’est pas moi qui décide, vous en conviendrez, mais Guillermina, loin de tout manichéisme, est réellement charismatique.

Ce qui pourrait déplaire aux fans de romans policiers est que l’enquête est indissociable de la vie privée de Petra. Attention ! Il ne s’agit pas, comme une célèbre enquêtrice française, de résoudre une enquête en cuisinant des plats de pâtes en famille, ou encore de se laisser submerger par ses problèmes personnels, familiaux ou sentimentaux au point de négliger son travail et de voir le coupable vous passer sous le nez. Il s’agit de trouver la juste mesure entre vie privée, vie de famille et travail, afin de ne pas crever les abcès qui ont mûri toute la journée au bureau ou sur le terrain à table ou dans la chambre à coucher. Pas facile non plus de garder la juste mesure avec ses beaux-enfants. Ils ont 12 et 6 ans, des mères qu’ils qualifient volontiers « d’hystériques », des mères qui appartiennent à un milieu social supérieur – tellement supérieur qu’elles trouvent inimaginables ce remariage, et le fait que leurs enfants doivent fréquenter une policière ! Faut-il tout leur cacher, pour les préserver ou bien ne pas hésiter à leur montrer la réalité, pas toujours plaisante il est vrai ? Un défi de plus à relever pour Petra.

Ce n’est pas ce roman qui est à découvrir, c’est véritablement cette auteur et ses personnages-phares qui méritent le détour !

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Le meurtre est secondaire d’Arthur Upfield


Mon résumé :

L’inspecteur Bony n’a jamais perdu une seule affaire, il a toujours résolu les crimes qu’on lui soumettait. C’est ce que l’on va voir : quatre nouveaux-nés ont été enlevés en quatre mois, et personne n’a trouvé aucune trace. Bony arrive sur les lieux quand un cinquième enlèvement a lieu : la mère du nourrisson, voulant empêcher l’enlèvement de son bébé, a été assassiné. Bony enquête, et demande à être secondée par Alice, une jeune femme policier.

406858ABC2015thrillerpolicierMon avis :

« Le bras cassé, un torticolis, une commotion quelconque et une cheville foulée », p. 101. Plaignons cette victime, qui séjournera un certain temps à l’hôpital. Plaignons cette jeune policière. Elle le dit elle-même, elle a été forcée de mettre son agresseur dans cet état !

Alice est l’auxiliaire efficace de Bony dans cette enquête. Là où des hommes ont échoué, notamment à poser les bonnes questions, une femme, qui a élevé ses frères et soeur orphelins, remarque des détails, s’interroge sur des faits qui sont passés totalement inaperçus. Quatre nourrissons ont été enlevés, pensez aux jeunes mamans éplorées !

Et bien justement non, et c’est ce qu’Alice remarque en premier. Les jeunes mamans ne sont pas éplorées, certaines ne se donnent même pas la peine de faire semblant, une autre en fait bien trop, la troisième n’est même pas interrogée, elle qui était plus préoccupée (comme plusieurs autres mères) par l’ingestion de sa dose quotidienne d’alcool. Les points communs entre ses enfants ? Ils étaient bien soignés, mais négligés. Après tout, quand une femme a un bébé, que peut-elle souhaiter de mieux ? Ce n’est pas de moi, ni de Bony et Alice, mais d’un chercheur un peu doux-dingue, qui hante les pages de ce roman et, dépourvu d’enfants, a cependant des idées bien arrêtées sur la maternité. Qui d’autres partage son avis ?

Autre indice, et pas des moindres : tous les enfants enlevés sont des garçons. Et si le kidnappeur n’est pas un proche, vous avouerez qu’il faut avoir l’oeil pour distinguer un garçon d’une fille à cet âge-là ! Ce « choix » paraît d’autant plus inquiétant à Bony, et permet – un temps – aux langues de se délier.

Mais ce n’est pas une enquête facile pour Bony même si sa réputation ne sera pas prise en défaut. Et ce n’est pas Alice qui dira le contraire : il est bon de suivre les conseils de Bony.

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Le détroit du loup d’Olivier Truc

Présentation de l’éditeur :

Le printemps dans le Grand Nord, une lumière qui obsède, une ombre qui ne vous lâche plus. À Hammerfest, petite ville de l’extrême nord de la Laponie, au bord de la mer de Barents, le futur Dubai de l’Arctique, tout serait parfait s’il n’y avait pas quelques éleveurs de rennes et la transhumance… Là, autour du détroit du Loup, des drames se nouent. Alors que des rennes traversent le détroit à la nage, un incident coûte la vie à un jeune éleveur. Peu après, le maire de Hammerfest est retrouvé mort près d’un rocher sacré. Et les morts étranges se succèdent.
En ville les héros sont les plongeurs de l’industrie pétrolière, trompe-la-mort et flambeurs, en particulier le jeune Nils Sormi, d’origine sami.
Klemet et Nina mènent l’enquête pour la police des rennes. Mais pour Nina une autre quête se joue, plus intime, plus dramatique. Elle l’entraîne à la recherche de ce père disparu dans son enfance. Une histoire sombre va émerger, dévoilant les contours d’une vengeance tissée au nom d’un code d’honneur implacable.

Mon avis :

Ma difficulté, en écrivant cet avis, sera de ne pas redire ce que tout le monde ou presque a dit sur ce roman. Cependant, comme je ne suis pas allée lire les fameux avis (26 sur Babelio), je serai bien en peine de savoir si mon avis n’est qu’une longue redite.

Ce second volume met en scène les mêmes personnages que pour Le dernier Lapon, à savoir Klemet et mon homonyme, Nina (nous partageons également le même diminutif). Les rennes traversent le détroit du loup, et là, c’est l’affolement. Difficile de voir ce qui s’y passe, Eric, un jeune élèveur, tente de limiter la catastrophe qui est en train de se jouer, et meurt noyer. C’est Nils Sormi, brillant plongeur, orgueil de sa compagnie, qui est chargé de repêcher le corps : personne ne l’avait prévenu que c’était celui de son ami d’enfance.

Simple accident, imprudence, ou quelque chose de plus ténébreux se cache derrière cette mort ? L’élevage traditionnel des rennes ne plaît pas à tout le monde, les « excursions » des rennes en ville font désordre, c’est du moins l’opinion du maire, très investi dans le domaine pétrolier depuis fort longtemps. Lorsqu’à son tour, il meurt, et pas de mort naturelle, non loin du détroit du loup, ce n’est pas que cela fait « désordre », c’est que Klémet et Nina ont tendance à associer les deux événements, et à chercher quel mystère se cache derrière tout cela.

Je vous dirai volontiers que l’intrigue est bien construite, pour une simple et bonne raison : on ne sent pas du tout la construction de l’intrigue, on suit le parcours des personnages, le point de vue change d’un chapitre à l’autre mais ce n’est jamais gênant. On revient, parfois, dans le passé, jamais de façon pesante, parce que des personnages se souviennent (comme Nils) de son enfance, parce que la clef de ce qui se passe aujourd’hui est à chercher des décennies en arrière, tout comme Nina recherche son père, qu’elle a perdu de vue depuis que sa mère a tout fait pour l’empêcher d’avoir des contacts avec ses enfants. La richesse du Détroit du loup est de nous parler de nombreux sujets, de nous faire découvrir le passé de la Norvège sans aucune pesanteur, même si les thèmes abordés sont très lourds.

Le détroit du loup est-il un livre réussi ? Oui, sans aucune hésitation.

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Le chemin des anguilles de Luan Starova

tous les livres sur Babelio.com

Présentation de l’éditeur :

L’exil hante la vie et l’oeuvre de Luan Starova.  » Le Chemin des anguilles évoque une tragédie séculaire ; celle des peuples aux destins constamment déchirés, des familles déracinées aux espérances toujours contrariées « , écrit Maurice Druon. Et c’est ainsi : Luan Starova fait partie de ces vieux sages des Balkans qui écoutent et transmettent cette douleur en la transformant en chant.

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Mon avis :

J’ai eu beaucoup de mal à lire ce livre. Non, le vocabulaire n’est pas difficile, l’intrigue non plus. Simplement, la manière de construire le roman, de présenter les personnages est vraiment différente de ce que l’on peut lire habituellement.

L’action se passe dans un pays qui n’est pas nommé (la république de Macédoine). De l’autre côté du lac, un autre pays, dont le nom n’est pas cité non plus : l’Albanie. C’est ce pays qu’a fui le père de l’auteur avec sa famille, ce pays clos, fermé, dont on ne sait pas grand chose (voir les romans de Fatos Kongoli). Les personnages ne sont pas nommés s’ils font partie de la famille, ils sont simplement désignés par les liens qui les unissent. En revanche, les amis, émigrés ayant fui une autre dictature après avoir souffert, sont désignés par leur nom. Ce qu’ils ont vécu aussi, ce que d’autres hommes ont souffert également.

Près de ce lac paisible, où les journées s’écoulent sereinement, presque pareilles aux autres au point que j’ai eu l’impression de ne pas progresser dans la lecture, Luan Starova nous parle de la construction et de la destruction des empires (sa famille est originaire de Turquie), de la folie des hommes, des milliers de morts que ces folies ont engendrés. Il ne ressent pas le besoin comme trop d’auteurs actuellement de donner des détails sanglants, sordides. Il conte, il transmet ce qui s’est passé.

Et les anguilles, me direz-vous ? Elle passionne le père du narrateur. Pour lui, elle symbolise l’instinct de survie qui pousse à partir pour assurer la survie de sa descendance. La survie des anguilles est aussi menacée par les travaux démentielles des hommes, à une époque où les préoccupations écologiques n’existaient pas vraiment – existent-elles d’ailleurs complètement aujourd’hui ?

Il serait dommage que ce livre ne soit que pour les curieux, ceux qui veulent en savoir plus sur la littérature européenne, sortir des sentiers battues, des livres sitôt publiés, sitôt oubliés. Il y a eu, voici quelques années, un renouveau de la littérature nordique en France, pourquoi pas un renouveau de la littérature d’Europe de l’est ?

Mini-swap Wish-List 7e édition.

 

J’ai participé à la septième édition du mini-swap Wish-list organisé par  Nelcie. 

Le contenu du swap devait être :

– Un livre issu de la wish-list du swappé
– Un marque-page
– Un petit mot pour votre swappé (sur le livre, une carte, une feuille… sur ce que vous voulez quoi !).

C’est un swap en chaîne (A qui envoie à B qui envoie à C….). La personne à qui j’ai envoyé le swap est Stemilou. Vous pouvez voir ce que je lui ai envoyé dans cet article.

Pour moi, ce fut un peu plus compliqué… Nelcie a donc organisé un « rattrapage » pour moi, et c’est magiciennedoz qui a eu la gentillesse de m’envoyer le colis suivant.

IMG_4191Voici le contenu emballé :

IMG_4192Et surtout, surtout, voici les paquets ouverts !

IMG_4193Ce swap devait contenir un objet rond. Je vous laisse admirer cette magnifique trousse, faite par les soins de magiciennedoz :

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Merci beaucoup à Nelcie et à magiciennedoz .