Le Bazar et la nécessité de Samuel Sutra

ob_3b3bb5_couverture-bazar-et-necessite-editions-flamantMon résumé :

Tonton se retire des affaires, c’est décidé ! Il jouira désormais d’une retraite bien méritée, dans sa maison de famille, choyée par la Baronne, sa domestique au taux d’alcoolémie constant et élevé. Tout va pour le mieux… du moins, jusqu’à ce que Tonton découvre qu’il est papa, et que le fiston, flic de son état, souhaite le coffret. Cela ne se passera pas comme ça !

Mon avis :

Bravo ! Continue ainsi !

Non, je ne suis pas en train de remplir mes bulletins du troisième trimestre, je dis tout le bien que je pense de ce roman et de son auteur. Je vous en dévoilerai peu – du moins, j’essaierai.

L’intrigue ? Délirante.

L’humour ? Constant.

Les personnages ? Cintrés. Mention spécial pour Gérard, dont l’enfance fut difficile (pour les autres).

Le sens de la famille ? Très développé. Déjà que Tonton subit Pierre, le neveu de Gérard, qui ne comprend strictement rien à rien (et encore, je suis optimiste), mais en plus, découvrir que son fils unique est policier et veut le coffrer, c’est vraiment un coup à désespérer de ne pas l’avoir élevé. Lui qui n’a strictement rien fait pour son fils, comment Antoine (prénom du fiston) peut-il lui faire une chose pareille ?

LA scène de sexe ? Même si ce n’est pas un roman érotique, certains auteurs feraient bien d’en prendre de la graine. Ou comment renouveler l’usage des menottes.

Et plutôt que de rédiger une longue et ennuyeuse chronique, je ne puis vous suggérer qu’une chose : lisez les romans de Samuel Sutra !

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11 réflexions sur “Le Bazar et la nécessité de Samuel Sutra

    • Je te conseille fortement ceux de Samuel, parce qu’ils présentent des personnages d’une rare bêtise (et assumée) tout en donnant une autre version que 50 nuances de l’usage des menottes.

      • King avait dans un de ses romans, utilisé des menottes, pour aussi un « pimentage » (néologisme offert) de la vie sexuelle, mais ça avait mal fini…

        J’aime les personnages dont la bêtise est assumée et qui me fait rire 😉 Je le note !

      • Aie ! Le frère de Kama… Bof, les belettes se retrouvent dans des tas de romans et n’ont jamais le beau rôle… et quand elles ont les poils tout collés, elles prennent leur douche ! PTDR

        Je note vos bouquins, monsieur Samuel. 😉

  1. Ton billet m’a fait rire, et comme tu m’en as parlé avec des sanglots dans la voix (hors antenne), je pense que je vais le lire !!! Ne serait-ce que pour constater que certains font un usage intelligent des menottes !!! Belette ferait bien de se planquer dans son terrier et de mettre une doudoune si j’ai bien compris, warf !

  2. Oubliez les menottes ! Dans LA scène de sexe de ce book il y a…
    Ah ben ouais, des menottes aussi. J’avais pas percuté.
    Mais en fait, elles gênent plus qu’autre chose !

  3. Pingback: Les particules et les menteurs de Samuel Sutra | deslivresetsharon

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