Archive | 28 avril 2015

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Je laisse ce titre un peu bizarre, dû à la fantaisie de Nunzi.

Comme vous pouvez le constater, elle va bien : IMG_3940Ses frères… moyennement. Il faut leur passer quelques fantaisies, entre deux traitements :

IMG_3944Et oui : Rodéo ne veut pas manger dans une gamelle, il ne veut pas manger seul, et il ne veut pas non plus manger dans ma gamelle « double » tandis que Violette Désirée, elle, préfère se servir à même le sac (fantaisie, je vous dis).

IMG_3945J’oubliai : Annunziata aime beaucoup embêter ses frères.

IMG_3946Moi, Cacao, Rodéo et Annunziata nous vous souhaitons une bonne soirée !

Dernier tango à Bruges de Pieter Aspe

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Présentation de l’éditeur :

Leur voyage de noces en Argentine a laissé des traces chez les Van In : Hannelore veut absolument que son flic de mari apprenne le tango ! Mais la disparition d’un homme perclus de dettes de jeu va le détourner des clubs de danse. Un mystère qui pourrait être lié à une affaire aux ramifications obscures, susceptible de compromettre plusieurs personnalités brugeoises.

mois-belge-logo-folon-redstar-38-gras-blanc-ombre-orange-1-sans-bordMon avis :

Van In est de retour de vacances, et il est dans un état… qui nécessite une Duvel d’urgence. Si Hannelore est ravie de ce séjour, lui l’est un peu moins, surtout à cause de ses « suites » : il ne peut plus voir « une selle en peinture » et Hannelore veut continuer à pratiquer le tango ! Argh !!!!!!!!!! Une autre Duvel s’il vous plaît.
Tout ceci serait anecdotique si le commissaire van In n’aimait les ennuis. Ou plutôt, il aime mener à bien ses enquêtes, et cela lui vaut beaucoup, mais alors beaucoup d’ennui, non seulement à lui, mais à son entourage, femme, enfants, et dogue allemand compris. Pourtant, il n’aspire qu’à une vie heureuse avec sa famille, une vie où l’amour et la boisson (pour ne pas dire l’amour de la boisson) règnent. Mais ce n’est pas possible.
La corruption règne en maître, et sous couvert de faciliter le commerce, il s’en passe de belle. Rien ne change, puisque certains sont près à tout pour préserver leurs secrets, des secrets qui à l’heure actuelle, ne paraisse pas si gravissime que cela. La belle ville de Bruges en a connu de pire. Mais, comme le disent si bien les acteurs de ce roman : un secrétaire d’État en mission à l’étranger se devait d’entretenir un certain standing s’il voulait être pris au sérieux par les personnes avec lesquelles il était amené à négocier… Le citoyen ne devait pas oublier que de tels contacts internationaux se traduisaient souvent par des retombées intéressantes – contrats ou investissements lucratifs – qui profiteraient à la collectivité dans son ensemble. Cela revenait à dire, mais ce n’était pas si explicite, que pour servir l’État, les politiciens ne devaient reculer devant aucun sacrifice, pas même celui d’aller aux putes.
Tous pourris ? Non, quand même pas, et Van In croisera des personnes sympathiques. Pas beaucoup. Pieter Aspe tacle au passage les politiciennes qui ne sont élues que sur leur beau sourire, et après… après, et bien, elles sont aussi incompétentes, inefficaces et corrompues que leurs collègues masculins. La parité existe aussi dans les magouilles.
Dans cet entrelacs de corruption et de compétences limitées, tous les coups, même les plus bas, même les plus vils sont permis aux adversaires de Van In. Lui aussi, face à ce qu’ils lui font subir, à lui et aux siens, est prêt à tout. Le mot « carrière » n’existe ni pour Pieter ni pour Hannelore. La vie est bien plus précieuse, quitte à enfoncer quelque porte, et à questionner étroitement certains témoins un peu trop suspects.
Cette enquête ravira les fans mais déplaira peut-être à ceux qui feraient connaissance ici avec ce commissaire atypique.
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