Archive | 11 mars 2015

J’irai au salon du livre de Paris – ou pas.

Le salon du livre de Paris aura lieu dans une semaine, et aujourd’hui, un collègue m’a demandé si j’y allais. Je lui ai dit que je ne savais pas encore si j’irai ou pas.

En cause ? Pas seulement le fait que, cette année, des blogueuses se soient vues refuser l’accréditation sous un prétexte… pas vraiment cohérent. Ce n’est pas non plus la distance : pour le salon du livre de Caen, je fais quatre heures de train à ma journée, et pourtant, je me fais une joie à l’avance d’y aller. Mon compte en banque ? Là, c’est un problème entre lui et moi.

Non, je me suis simplement posé la question : pourquoi vais-je dans des salons du livre ? Tout d’abord, pour découvrir des livres que je ne connais pas, notamment dans de petites maisons d’éditions – ou même de plus grandes. Je pense notamment, il y a deux ans, à Attention, dragon d’appartement de Johanna Olech, ou La maison sans pareil. Je pense aussi à tous les auteurs espagnols découvertes il y a deux ans : Eduardo Mendoza, Alicia Gimenez Barnett….

Obtenir des dédicaces et échanger avec les auteurs, cela est motivant aussi pour moi. Je garde aussi des souvenirs de belles rencontres, mais mes souvenirs sont plus vifs dans des salons « à taille humaine ». Marie Sizun, Valérie Tong Cuong, Christina Rodriguez, Stéphanie Hochet au Mans, Scholastique Mukasonga et Fabrice Humbert à Caen, sans oublier Didier Fossey et Sophie Jomain à Franqueville-Saint-Pierre. A Paris, c’est difficile – et faire deux heures de queue ou plus pour une dédicace… pas vraiment. Ou alors, je cours le risque de finir le livre avant d’arriver devant l’auteur.

Quoi qu’il arrive… cela ne m’empêchera pas de m’acheter des livres. Et si ce n’est à Paris, ce sera à Rouen ou à Caen. Et cela ne mettra pas mes chats au régime.

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