Le pacte du Hob de Patricia Briggs

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Présentation de l’éditeur :

Haïe et redoutée, la magie avait disparu du pays. Elle s’en revient aujourd’hui, libérée des sortilèges des mages de sang. Et Aren sent croître son propre pouvoir, la  » vue  » qui lui révèle des instants du passé comme d’obscurs éclats d’avenir. Peut-elle s’en servir au profit de son village, que des maraudeurs menacent de piller et détruire ? Ils ont tué son mari et sa famille. Le peuple sauvage, fées, farfadets, spectres et gobelins, qui se manifeste à nouveau, peut-il lui venir en aide ? Et, surtout, le hob de la montagne acceptera-t-il de se mettre au service des villageois ? Ah ! c’est que l’assistance de cet être qui dit de nommer Caëfann a un prix, et qu’alors il faudra se résoudre à signer son pacte. Une fantasy émouvante où les petites gens, pris dans la tourmente de conflits qui les dépassent, doivent abandonner leurs préjugés pour survivre.

Merci à Babelio et aux éditions Milady pour ce partenariat.

Mon avis :

Ce roman est le troisième opus de Patricia Briggs que je découvre, après Mercy Thompson et Alpha et Omega. Ce que j’ai apprécié d’entrée de jeu est la capacité à créer un univers très différent. Pas de loups garous, pas de monde contemporain mais un univers de fantasy pur, avec d’extraordinaires créatures et de cruels ennemis, et la magie est la clef de cet univers.

Elle n’est pas un don, mais un fléau, pire une malédiction, ne laissant le choix qu’entre la mort, l’embrigadement (soit quelques années gagnées avant la mort ou la folie) ou le silence prudent. C’est le choix qu’a fait Aren, l’héroïne du livre. Elle « voit » et garde ses visions pour elle. Son bonheur tout neuf ne sera que de courte durée. Puisqu’elle n’a pu sauver les siens, elle préfère révéler la vérité à tous – qu’ils décident si la révélation de ses visions peut les aider.

Le lecteur n’a pas le temps de s’ennuyer dans ce récit où le manichéisme n’est qu’apparent. Des gens « bien » peuvent être amenés à commettre des erreurs, des horreurs pour se protéger, pour protéger les siens, ou simplement pour sauver sa vie. Rien n’est aussi simple qu’il y paraît, dans ce monde où les créatures magiques sont le plus souvent des créatures maléfiques, ou, du moins, des créatures à ne pas contrarier impunément.

Sauf peut-être le Hob, et encore : il est le dernier survivant de son peuple, et nous avons entendu ses pensées, ses commentaires bien avant qu’Aren ne le rencontre en chair et en os. Il est pour moi le personnage le plus sympathique de ce récit – le plus direct aussi. Pas de mauvaises surprises, ni de mauvaises intentions dissimulées – il serait presque reposant s’il n’était aussi déterminé et aussi positif.

Le pacte du Hob fera passé un bon moment de lecture à tous les amateurs de fantasy.

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11 réflexions sur “Le pacte du Hob de Patricia Briggs

      • Mais oui ! Il a exigé une femme en contrepartie de son aide. L’héroïne accepte de se sacrifier, de mourir pour les siens.
        « Mais qui parle de mourir ???? » Et oui, il est encore des personnages qui veulent se marier et avoir des petits rejetons un peu poilus.

      • Mourir d’amour, sans doute… il voulait peut-être juste faire crac-crac sans les rejetons comme conséquence… les capotes, même dans la fantasy, ça existe, non ??

        Des galipettes et pas de mouflets dans les gambettes ! la belle vie, quoi 😀

      • Oui, nos ancêtres en avaient beaucoup, car mortalité énorme et pas de capotes aussi facilement disponible que maintenant et puis, ça se faisait pas…

        Mais une fois que la femme est instruite et fait carrière, le nombre de gosses diminue… 😛

        Bon, sans moins pour jouer aux poules pondeuses ! 😆

      • J’ai encore de gentilles élèves (et de gentilles femmes de ma génération) qui veulent un seul métier : maman. Certaines rêvent d’une douzaine d’enfants « parce que les femmes sont faites pour ça ».
        Ce livre est en un seul tome, on ne saura jamais si beaucoup de petits Hobs joueront autour de leurs parents.

      • Zut, il manque une phrase à la fin « ils se marièrent, vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants… »
        — Non, pas d’enfants !!!
        « Ils se marièrent, vécurent heureux et baisèrent comme des castors »… 😀

        Chacun son truc, je ne critiquerai pas, si elles le font bien. Mais je connais des poules pondeuses pour les alloc et ‘est tout, les gosses, ils se démerdent ! :/

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