Archive | novembre 2014

La séduction du Highlander de Maya Blanks

couv69810527Merci à Syl qui m’a prêté ce livre il y a très très longtemps.

Présentation de l’éditeur :

Bannie de son clan, Keeley McDonald vit dans une chaumière isolée où l’on vient de loin la consulter pour ses talents de guérisseuse. Lorsqu’un guerrier à l’agonie tombe de cheval devant sa porte, elle le recueille et le soigne. Mais les frères d’Alaric McCabe ne tardent pas à venir récupérer le blessé et emmènent la jeune femme pour qu’elle continue de veiller sur lui. Déja troublée par la virilité du Highlander, Keeley découvre un homme d’une sensualité exigente, qui l’initie aux secrets interdits de l’amour. Elle sait pourtant que, une fois rétabli, il devra en épouser une autre…

Challenge Ecosse 02

Mon avis :

Etre un fier Highlander, ce n’est vraiment, mais alors vraiment pas de tout repos. Prenez ce pauvre Alaric. Il chevauchait tranquillement avec ses compagnons, quand bim ! des ennemis lui tombent sur le dos, et tuent presque tout le monde. Alaric parvient à avoir la vie sauve, mais dans quel état ! Heureusement, il a beaucoup de chance car il tombe sur une nouvelle personne, non une farouche guerrière (du latin ferox, ferocis) mais sur une guérisseuse, Keeley, qui n’a pas eu la vie facile. D’ailleurs, dans « guérisseuse », il n’y a pas que le mot « guérir », on entend aussi le mot « guerre », et c’est une véritable guerre contre la mort que devra mener Keeley. Et celle-ci ne fait que commencer.

Soyons juste : Keeley reçoit de l’aide. Enfin, cela dépend de quel point de vue on considère la situation, parce qu’elle ne prend pas vraiment bien les choses. Ewan, grand frère protecteur d’Alaric, n’a strictement rien contre elle, après tout : il veut juste s’assurer qu’elle s’occupera de son frère, de sa propre épouse Mairin sur le point d’accoucher et de tout autre nouveau problème de santé qui pourrait surgir. Les femmes sont vraiment difficiles en générale, et les écossaises en particulier. Certes, Keeley n’était pas d’accord pour le suivre, mais elle ne laisse pas grand chose derrière elle (et personne, en fait), et se retrouvera gracieusement nourrie, logée chez le fier Highlander et ses frères.

On ne s’ennuie pas en lisant leurs aventures. Les menaces sont bien réelles, on ne se fait pas de cadeaux entre clans rivaux, et les alliances sont fragiles – il suffit de si peu de choses pour les nouer ou les dénouer, comme un stupide petit frère qui tombe amoureux de la femme qui s’obstine à lui sauver la vie. Ce n’est vraiment pas son rôle ! Que font les fiers guerriers qui l’entourent ? Trop occupés à faire de la luge avec leur bouclier ? Ou bien ils n’ont d’yeux que pour leur dulcinée et ne font pas attention aux autres ? Non, ce n’est pas leur rendre justice, ils sont vraiment toujours sur le qui-vive. Quand l’ennemi ne respecte pas les règles les plus élémentaires de savoir-vivre guerrier, cela complique quand même fortement les choses !

La séduction du Highlander est une romance historique agréable, qui fera passer un bon moment de lecture.

Satin et Silver-Luke

Un empire et des poussières d’Emmanuel Flesh

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Présentation de l’éditeur :
La veille de l’assaut sur Falloujah, deux Marines se sont juré de déserter l’enfer irakien à la faveur de leur prochaine permission. Dans une cité de Seine-Saint-Denis, une famille d’origine maghrébine se déchire ; le père attend son procès, la mère rêve de divorce, leur fille d’une fugue. Un jeune coursier parisien se demande dans quelle impasse s’égare son existence, depuis que celle d’un collègue s’est achevée sous les roues d’un poids lourd. Autant de destins lancés à plein régime sur des routes incertaines, et fuyant avec la même rage les fantômes du passé. Irak, Paris, New York, Cleveland, Beyrouth, Bombay… Les roulements de tambour des années Bush rythment cette alternance de trajectoires où se répondent, comme un jeu de miroir, têtes de gondoles et arrière-cours de la globalisation. Mais passé le fracas de la rencontre, reste à ces personnages en rupture de ban le constat qu’il était peut-être plus facile d’embrasser la cavale, que lui trouver une issue. Entre collisions intimes et choc des civilisations, Un empire et des poussières nous emporte dans les tumultes d une époque qui n’a pas encore cessé d’être la nôtre.
Biographie de l’auteur
Emmanuel Flesch est né à Colombes, en 1976. Il enseigne l’histoire et la géographie dans un collège d’Aulnay-sous-Bois.

1312260953408502211846257Défi premier roman

Mon avis :

Un empire et des poussières est un roman choral qui nous fait suivre le destin de trois personnages : Lee Burnett, un Marine américain, Landry, un coursier français (son prénom m’évoque immédiatement La petite Fadette) et Cherifa, standardiste dans une grande publicitaire parisienne. Landry sera le seul à dire « je », les deux autres personnages seront observés « de l’extérieur », même si la focalisation reste interne.

Le fil conducteur, ténu, de ce roman, est Carthage, dont les enseignants s’esquintent à transmettre le rôle. Cette place forte, dont le nom a été remis au goût du jour par les américains (auraient-ils oublié qu’elle fut détruite avant d’être reconstruite ?) rappelle la fragilité de tout ce qui paraît solide, indestructible. Mais ce lien est si ténu, que j’ai cherché ailleurs le lien entre les trois personnages principaux.

Ou plutôt l’absence de lien. Une famille ? Landry paraît seul au monde, personne ne s’inquiète de son devenir, de son errance. Cherifa fait bouillir la marmite et ignore tout ou presque de la vie de sa fille – comme nous ignorons comme Cherifa et son mari en sont arrivés à tant de distance, dans un appartement si petit, dans une cité où tous se connaissent. Lee Burnett n’a plus réellement de famille. L’amitié ? Elle est inexistante elle aussi. Même la rencontre de ses trois solitudes n’aboutira pas à la création de réels liens, aucun ne se soucie réellement des autres.

Si le début de ma lecture m’a paru aisé, si le style était fluide, j’ai eu beaucoup plus de mal à progresser dans le roman au fur et à mesure que je tournais les pages. Il faut dire que certaines étaient particulièrement dures à lire, à cause de descriptions … réalistes. J’ai eu du mal aussi avec le périple en Inde (devrai-je dire pèlerinage ?). Je n’ai garde d’oublier la multiplicité des thèmes abordés. J’aurai aimé que certains soient davantage approfondis.

Ce premier roman comporte des qualités et des défauts, qui ne doivent cependant pas détournés de sa lecture. Merci au  forum Partage-Lecture et aux éditions Kyklos pour ce partenariat.

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Le professeur Séraphin et la fn du monde (ou presque) de Jo Nesbo

le-professeur-sc3a9raphin-et-la-fin-du-monde-ou-presquePrésentation de l’éditeur :

Bulle et Lise ont remarqué des phénomènes inquiétants : des chaussettes disparaissent, de drôles d’empreintes apparaissent sur le sol, leurs proches ont des défauts d’élocution bizarres… Et tout le pays est rivé à sa télévision pour suivre un concours de chant populaire… Le vainqueur est un certain Tenoresen, qui s’avère être un tyran : il a hypnotisé les foules pour renverser le roi et prendre sa place avec ses soldats, d’affreuses créatures aux pieds griffus.
Mais ce que les gens ignorent, c’est qu’ils se nourrissent de chair humaine… C’est la terreur ! Bulle, Lise et le Pr Séraphin ont peur que ce soit fin du monde. Ils décident alors de sauver la Norvège, et la fameuse poudre à prout leur sera d’une aide précieuse !

Mon avis :

Je n’aime pas Jo Nesbo auteur de romans policiers, j’aime beaucoup le Jo Nesbo romancier pour la jeunesse. Passer de l’un à l’autre sans y laisser sa plume est un exploit – sans doute parce que ce troisième tome comporte deux niveaux de lectures.

Nous retrouvons ici les trois héros des deux tomes précédents, Lise et Bulle, que leurs excellents résultats isolent. Ils ont toujours peur sur le trajet de l’école, à cause de leurs deux voisins, deux ogres en puissance dans un récit qui n’est pas un conte – visiblement, le bien-être à l’école n’est pas un mot d’ordre en Norvège. Ils sont toujours amis avec le professeur Séraphin, dont les inventions pourraient bien révolutionner le monde – ou pas.  Heureusement, ils peuvent compter sur la fermeté de leurs professeurs pour passer des heures presque paisibles, telle madame Strobe, dont le regard, la voix et la gestuelle sont redoutables pour ceux qui ne respecteraient pas les règles.

Comme dans tous les pays du monde (vive la mondialisation), les télé-crochets battent leur plein, et des millions de téléspectateurs sont hypnotisés par les prestations de certains chanteurs, au point de tout oublier – ou presque. Caricatural ? A peine. Seulement, quand cet hypnose collective se révèle bien réelle et a pour but de dégommer les hommes, il ne reste qu’un espoir : ceux avaient mieux à faire que s’abrutir devant la télévision. A condition que leur maman ne leur ait pas signé un mot d’excuses (Note : avec la mère de Bulle, cela ne risque pas).

Nos héros vont alors vivre des aventures toutes plus invraisemblables les unes que les autres, entamer une odyssée à travers tout le pays, utilisant des moyens de transports plus ingénieux les uns que les autres, et pas forcément les moins périlleux. Les opposants ? Tous, ou presque – heureusement, certains sont très paresseux. Les adjuvants ? Disons qu’ils ont tous de grandes différences avec des êtres dit « normaux ». Mais qu’est-ce que la normalité, je vous le demande ? Faire la même chose que tout le monde ? N’est-ce pas ennuyeux au possible ? Et un peu lâche parfois aussi ?

Pas de doute, dans son récit, Jo Nesbo a emprunté aux heures les plus sombres de l’histoire européenne, jusque dans le nom du leader des caméléons. Quant aux supplices réservés aux opposants, s’ils peuvent faire sourire au départ, nous nous orientons rapidement vers un détournement des conventions internationales qui rappellent aussi de douloureux souvenirs. Je n’ai garde d’oublier le personnage de Béatrice, qui a elle toute seule rappelle à quel point on peut être aimée, puis focaliser toute la haine de ceux qui ne se sont pas engagés. Un excellent roman à lire, en accompagnant sa lecture.

Je terminerai par cette citation, très révélatrice :

– Tout le monde n’a pas l’étoffe d’un héros, explique Mme Strobe. La plupart des gens veulent juste vivre en paix et mener leur petite vie tranquille sans être trop dérangés par les autres.

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Akimbo et les serpents d’Alexander McCall Smith

Présentation de l’éditeur (extraits) :

Par un maître du roman policier, les aventures d’un jeune garçon qui brave les plus grands dangers pour défendre les animaux.

Mon avis :

Je découvre cette série de littérature jeunesse écrite par Alexander McCall, et j’ai un peu de mal avec ce tome-ci. En effet, j’ai davantage eu l’impression de lire un documentaire sur les serpents qu’un roman.

Akimbo, grâce à son oncle, découvre les différents serpents, leur alimentation, leur mode de vie, leur dangerosité aussi, l’ensemble reste plus explicatif que narratif. Alors que l’un des employés raconte comment il a failli perdre la vie à cause d’une morsure, son récit reste très statique, nouvelle preuve de la nécessité d’être très prudent, non véritable péripétie.

Le texte s’anime quand Akimbo et son oncle partent à la recherche du mythique mamba vert, les trois quarts du livre sont déjà derrière nous.

Un livre à réserver aux amateurs de serpents, ou à ceux qui voudraient les découvrir, à moins qu’il n’applique à la lettre le conseil de l’oncle d’Akimbo : – Ces livres contiennent tout ce qu’il est possible de savoir sur les serpents, lui dit son oncle, non sans une certaine fierté. Mais en fin de compte, si on veut raiment faire connaissance avec eux, rien ne vaut l’expérience !

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Heather Mallender a disparu de Robert Goddard

couv18825009édition Le livre de poche – 720 pages.

Présentation de l’éditeur :

Quinquagénaire alcoolique et désenchanté, Harry Barnett vit depuis de nombreuses années sur l’île de Rhodes, où il s’occupe de la villa d’un de ses amis, un homme politique anglais. Quand Heather Mallender arrive à la villa pour se remettre d’un drame personnel, Harry est vite attiré par la jeune femme. Mais, lors d’une balade en montagne, tout bascule : Heather disparaît sans laisser de traces et Harry est soupçonné par la police grecque de l’avoir assassinée. Devant l’absence de preuves, il est laissé en liberté. Avec une question qui ne cesse de l’obséder : qu’est-il arrivé à Heather ?

Merci à Chatdebibliothèque qui m’a offert ce livre lors d’un swap.

[u]Mon avis : [/u]
Deux personnages principaux se partagent ce roman : Harry, le narrateur, et Heather, qu’il recherche. H&H, pourrais-je dire. Harry, quinquagénaire exerçant le beau métier de gardien de villa en Grèce (grâce à son fidèle ami, l’homme politique Alan Dysart) est le seul à s’intéresser à la destinée de Heather, le seul à croire encore qu’elle est en vie. Et Heather aussi était terriblement seule. Elle qui fit une dépression à la mort de sa sœur Clare n’a pas réellement bénéficié du soutien de sa famille. Qui se soucie du chagrin des frères et sœurs survivants, surtout quand la morte était la soeur brillante, promise à une destinée exceptionnelle ? Personne ou presque. Et croire à la mort d’Heather est beaucoup plus simple que de croire en sa vie, ou même de chercher qui a pu la faire disparaître.
Harry n’a aucune formation d’enquêteur, pourtant, il s’acharne. Il relève les indices, recueille des témoignages, s’égare sur des fausses pistes. Il prend des risques, aussi, lui qui n’est rien, qui a un passé et un seul appui : son meilleur ami, Alan Dysart, lui qui a toujours su l’aider, l’écouter dans les pires moments, lui qui trouve toujours un peu de temps pour lui dans son emploi du temps surchargé. Un peu plus, et Heather Mallander a disparu serait un hymne à l’amitié. Ou plutôt sur la définition de ce qu’est l’amitié.
L’intrigue est remplie de rebondissement, Harry ne prend pas le temps de se poser, de réfléchir. D’un côté, le point positif est qu’il ne s’apitoie pas sur lui-même, de l’autre, il ne s’interroge pas assez ni sur les motivations d’Heather, ni sur les siennes. Il aurait peut-être mieux valu.

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Généalogie IV – j’ai retrouvé Cécilia

La généalogie est ma passion, mais depuis plus d’un an, je ne m’étais pas vraiment plongée dans les archives de l’Eure ou de la Seine-Maritime. Entre autre élément, je cherchais la trace d’une arrière-arrière-grande tante, unique soeur de mon arrière-arrière-grand-père. J’avais peu d’élément (son acte de naissance)  et je savais que cette branche de la famille se déplaçait souvent entre plusieurs villages voisins. Pourquoi m’intéresser à Cécilia Alzire en particulier ? Sans doute parce qu’elle porte le prénom de la sainte patronne des musiciens, dans une famille où son neveu a appris assidûment le violon.

A force de lire avec acharnement les tables décennales, je l’ai retrouvée.

Cécilia, qui avait sept ans à la mort de sa maman, Désirée Armantine, s’est mariée à quinze ans, est devenue mère d’un petit Léon Joseph Aubin (comme son grand-père) en 1878 (elle avait dix-neuf ans) et veuve huit ans plus tard, à l’âge de vingt-sept ans. Elle s’est remariée deux ans plus tard, avec Eugène, le jeune frère de son mari.

Son fils Léon s’est marié en 1900, avec une jeune couturière mineure (pour l’époque) et orpheline qui, pour se marier, reçut le consentement de sa grand-mère Appolline, qui vivait dans l’ancien département du Haut-Rhin (parce qu’à l’époque, il n’était plus français). Cécilia était présente au mariage de son fils, qui eut comme témoin son beau-père et oncle, Eugène et Aubin, son grand-père. Albert, l’unique frère de Cécilia, mon arrière-grand-père, était mort à l’âge de 36 ans trois ans plus tôt. Sans doute Arsène, sage-femme et seconde épouse d’Aubin, était présente elle aussi : sa tragédie personnelle était de mettre au monde les enfants des autres (elle apparaît dans de nombreux actes, et comme ma grand-mère en son temps, j’attends de pied ferme l’historien local qui viendrait me dire qu’il ne savait pas qu’une sage-femme exerçait à Ecouis, 27 au XIXe siècle) et de ne jamais avoir pu avoir d’enfants à elle.

Léon et Marie ont eu une fille, Lucienne, un an après leur mariage. Pour l’instant (et là, je fais le point de mes recherches depuis hier soir), je ne suis pas allée plus avant.

Même si j’ai lu des romans formidables ces deux derniers jours, qui méritent amplement un article, la fréquentation intensive des archives (cinq heures de recherche en deux jours) demande un moment de décompression certain. Il n’est pas facile pour moi de me confronter à ses actes qui cachent des douleurs intimes. Ce n’est pas parce que cela se passait il y a deux cents ans que nos ancêtres n’éprouvaient pas de chagrin devant la mort d’un enfant, d’un conjoint, d’un parent, d’un frère ou d’une soeur. Dans certains communes, sur onze naissances, deux étaient celles « d’enfants nés sans vie ». Il n’était pas rare de trouver juste après l’acte de décès de la maman. Des enfants mourraient en nourrice, beaucoup mourraient en bas âge.

J’ajouterai la suite pour les esprits chagrins, ceux qui sont contre le mariage pour tous, ceux qui disent que « c’était mieux avant » et que l’on ne se séparait pas comme ça. J’en ai lu, des actes de divorces, j’en ai croisé, dans mon arbre, des divorcé(e)s. J’ai aussi vu des couples qui n’habitaient plus ensemble, et l’épouse qui vivait à une bonne dizaine de kilomètres du logement de son époux quand celui-ci décède. Pourquoi ? Le travail, déjà, qui forçait à se séparer, ou d’autres raisons, familiales ou intimes ?

J’en ai lu aussi, beaucoup, des actes de naissance d’enfants naturels ou d’enfants nés trois mois après le mariage de leurs parents. Et ce n’était pas des exceptions. C’est peut-être plus difficile pour certains passionnés (je pense à quelqu’un en particulier) qui ont connu la personne née « enfant naturel » et se retrouvent avec l’acte de naissance entre les mains. Certains actes ne sont pas vraiment facile à lire, et je ne parle pas seulement de l’écriture.