Archive | 20 octobre 2014

Femmes de l’autremonde de Kelley Armstrong

1001-morsurePrésentation de l’éditeur :

Elena Michaels est un loup-garou et la seule femelle de son espèce. Voilà qui n’est déjà pas banal. Mais en plus, elle fait ce qu’elle peut pour être normale. Elle voudrait une vie ordinaire, sans ses désirs inhumains, sa sauvagerie, sa faim et ses instincts de chasseuse.
Mais la Meute fait appel à elle. Enfreignant les lois du clan, des déviants menacent de dévoiler leur existence. Elena obtempère, car la loyauté du sang ne se discute pas. Et au cours de son combat, elle découvrira sa vraie nature.

1390617361Mon avis :

Plus je lis des romans mettant en scène des loups-garous, plus je deviens difficile, ma connaissance de la série Alpha et Omega y est sans doute pour beaucoup, et je ne vous parle pas d’Anita Blake et autre Communauté du Sud.

Elena est une louve garou, par accident. Une « morsure » a faite d’elle la seule femelle de son espèce, la seule à avoir survécu. Pas réjouissant. Elle a cependant eu le courage de rompre avec la meute et de partir vivre sa vie à New York. Elle a même un compagnon très humain, très compréhensif et très gnan-gnan. Autant dire qu’il ignore ce qu’Eléna fait certaines nuits de pleine Lune, et qu’elle se moque bien des conseils de prudence de certains.

Malheureusement, le chef de la meute, celui qui l’a élevé après sa métamorphose, la rappelle parce que la meute est en danger – et elle aussi, il faut bien le dire. Paradoxe : si elle n’avait pas été en couple avec quelqu’un d’aussi attaché à la famille que l’est son compagnon, elle ne se serait sans doute jamais rendue au Canada. Parfois, le célibat, c’est sympa, surtout que là-bas, elle retrouve son ex-fiancé, fils adoptif du chef de la meute, qui n’a pas fait une croix sur leur relation. Il pense qu’une louve ne peut s’épanouir qu’au sein de la meute. (Note : il n’a pas tort du tout !).

Commence alors une double lutte : chercher qui en veut à la meute et découvrir l’identité de celui qui tue des jeunes femmes aux alentours du territoire de la meute. Certains cabots (nom donné aux loups solitaires) sont vraiment suicidaires.

La seconde enquête s’avérera plus facile que prévu, la première sera bien plus sanglante – encore faut-il définir le terme « sanglant », tant les cadavres s’accumulent dans ce roman. Au contact de sa meute, Eléna (re) trouve ses instincts de louve, et c’est presque tant mieux pour tout le monde.

Femmes de l’autremonde est un roman à réserver aux fans de loups-garous, aux amateurs de la ville de New York, que l’on aperçoit, à tous ceux qui aiment les hommes tendance cro-magnons (je grogne plus que je ne parle). Pour les autres, vous pouvez passer votre chemin sans difficultés.

1312260953408502211846257Défi premier roman