Archive | 17 août 2014

Challenge A reading’s week et Week-end à mille

Je participe à ces deux challenges.

Le premier est organisé par Flightofswallow. Il consiste à lire sept livres en une semaine. J’ai participé cette semaine et j’ai « raté mon coup », ce qui en soi n’est pas très grave. J’ai tout de même lu cinq livres, et je parviendrai peut-être à finir le sixième d’ici ce soir !

Je me suis réinscrite pour la session qui commence demain, avec, en plus, les objectifs suivants :

Lire au moins trois romans. *
– Lire plus de 2000 pages au total. *
– Lire un roman de moins de 150 pages.
– Lire deux livres en une même journée. *
– Commencer une saga.
– Lire plus de sept livres. *
– Lire un livre en VO.

J’inscrirai dans cet article mon suivi.

CopainsLundi 18 août :

J’ai lu Les yeux de Lisa de Karine Reysset

J’ai commencé Exit Music d’Ian Rankin et Marqué, tome 1 de La Maison de la nuit.

Lukas et Rodéo chez le vétérinaire.

Mardi 19 août :

J’ai presque terminé Exit Musit d’Ian Rankin.

Je suis allée rendre les livres empruntés cet été à la bibli, et j’ai emprunté trois nouveaux livres.

Ambrose et Zinnia chez le vétérinaire, pommade pour Moïra.

Mercredi 20 août :

 Dimanche 24 août :

J’ai lu en tout neuf livres, dont un en VO.

Je me suis aussi inscrite au Week-end à mille, organisé par : Lilibouquine. J’ai déjà participé plusieurs fois à ce challenge, et ne l’ai jamais raté.

Cette fois-ci, je le raterai peut-être dans les grandes largeurs, qui sait ? L’important pour moi n’est pas la compétition, mais le plaisir de lecture.

La session 7 aura lieu entre le 22 août à partir de 19 heures et le dimanche 24 aout minuit.

5-satin.jpgPour le week-end à mille, je n’ai pas été très assidue à compter, parce qu’il n’y a pas que la lecture dans la vie (et heureusement). Je ne pense pas attendre les 1000 pages, voici où j’en suis :

vendredi : 120 pages avec la fin du tome 7 de Chasseuse de la nuit de Jeaninene Frost.

samedi : 310 pages, avec Trahie de PC et Kristin Cast.

dimanche : 340 pages soit un total, à 17 h 23 de 770 pages. Restent 230. Finalement, je me dis que c’est jouable.

19 h 57 : je refais le compte, après nouvelle session de lecture, du nombre de pages lues à la journée.

142 + 338 + 32 = 512.

Total des pages lues depuis le début du week-end à mille : 942 pages lues.

Il ne m’en reste plus que 58 à lire.

Edit de 23 h 11 : j’ai lu 68 pages de plus, soit un total de 1010 pages. Challenges réussis  !

Challenge Il était une fois dans l’Ouest

Cannibal Lecteur reprend le challenge Il était une fois dans l’Ouestqui avait été crée par .

Elle accepte tous les romans se passant dans l’Ouest où ayant un rapport avec les cow-boy et tout le tralala qui va avec (indiens), les films, les séries, les bédés. Le tout est d’être inventif !

challenge-ouestJ’espère réussir à écrire un autre billet que ce billet de présentation !

Le spectacle de Noël d’Anne Perry

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Circonstance d’écriture :

Ce matin, gros coup de mou. Demain, je retourne au cabinet du docteur B*** pour Lukas et certainement Ambrose (et peut-être même Rodéo, plus on est de fou, plus on rit). Je crois que je rédige ce billet pour me prouver que j’arrive encore à aligner des phrases.

Mon résumé :

Pas de théâtre sans mécène ! Joshua Fielding le sait bien. Charles Netheridge aidera sa troupe lors de la prochaine saison à condition qu’elle joue l’adaptation de Dracula écrite par sa fille. A l’approche de Noël, toute la troupe se rend à Whitby, petit village où Dracula aurait fait sa première apparition au Royaume-Uni. Les tensions sont là, la neige aussi, qui les coupe bientôt du monde.

Mon avis :

Anne Perry, tous les ans, livre une « enquête de Noël » qui met en scène un personnage secondaire de ses romans principaux. Ici, il s’agit de Caroline Fielding, mère de Charlotte Pitt, marié à un comédien juif de dix-sept ans son cadet.

Le roman est court et étouffant : pas de découpage en chapitre pour faire des pauses et permettrait de donner plus de rythme à l’intrigue. Il faut en effet attendre les deux tiers du roman pour que le crime se produise, de manière un peu artificielle à mon goût. Et je ne vous parle même pas du dénouement, tout aussi tiré par les cheveux ! Ce roman est vraiment bien différents des enquêtes de Thomas Pitt, qui nous plongent d’emblée au coeur de l’enquête.

L’autre point rédhibitoire pour moi est que le roman Dracula est au coeur de l’intrigue, mais l’auteur fait de grosses erreurs en ce qui le concerne (ou alors, nous n’avons vraiment pas lu le même roman). Oui, le docteur Seward est bien le directeur de l’asile où est interné Renfield, mais il n’est pas le père de Mina, il est l’un des soupirants de Lucy. De même, Van Helsing ignorait « l’horrible condition de Mina […] jusqu’à ce qu’il pose une hostie sur son front » p. 91 alors que le roman contient une scène phare dans laquelle Dracula mord Mina, après avoir mis Jonathan Harker dans un état cataleptique. Mina est alors présentée par les comédiens comme un personnage qu’ils admirent même si elle « mentira par la suite ». Certes, j’ai lu ce roman il y a un an, mais je ne me souviens pas que Mina ait été la complice de Dracula à plusieurs reprises, elle fait au contraire tout ce qui est en son pouvoir pour aider les siens.

Nous retrouvons dans ce roman conçu en huis-clos – c’est incroyable le nombre de « romans de Noël » dans lesquels les personnages sont coincés par la neige – les thèmes chers à Anne Perry. La place des femmes ? Elle est auprès de son mari, à faire des enfants, à tenir sa maison, et à oublier toutes ses velléités de carrière artistique. Il faut « accomplir son devoir », penser à « l’opinion des voisins ». Un vif débat oppose à ce sujet la jeune Alice et son fiancé Douglas qui tolère sa passion pour le théâtre, mais lui interdira d’écrire une fois que le mariage sera célébrée. Le devoir, vous dis-je. Le devoir, sa mère Eliza ne le connaît que trop. Sa maison est un mausolée à la mémoire de sa belle-mère défunte, qui en avait fait une somptueuse demeure – à son goût. Bien que mariée depuis une vingtaine d’années à Charles Netheridge, Eliza n’a jamais eu le droit d’aménager sa demeure comme elle le souhaitait. Ce manoir a beau possédé une salle de concert « pour distraire la famille », une magnifique verrière, que tous, dans le village, voit de loin, elle n’en est pas moins sinistre.

Le spectacle de Noël n’est pas le meilleur roman d’Anne Perry, il n’est même pas le meilleur de ses romans de Noël. Je lui conseillerai volontiers de délaisser cette tradition, ou alors d’écrire des enquêtes plus conséquentes.

Challenge sous les toits de l'univers 3challenge-anglais91121022Britishlogo polarvictorien-2013anneperry2