Archive | 10 mai 2014

Le protectorat de l’ombrelle, tome 4 de Gail Carriger


Présentation de l’éditeur :

Lady Alexia Maccon a de nouveau des problèmes.Sauf que cette fois, elle n’y est vraiment pour rien. Un fantôme fou menace la reine. Alexia mène l’enquête jusque dans le passé de son époux. Pendant ce temps, sa soeur rejoint le mouvement des suffragettes, Madame Lefoux met au point sa dernière invention mécanique et des porcs-épics zombies envahissent Londres, le tout une nuit de pleine lune. Alexia découvrira-t-elle qui tente d’assassiner la reine Victoria avant qu’il ne soit trop tard? Loups-garous et vampires verront-ils le soleil se lever? Et qui ou quoi, exactement, a élu résidence dans le deuxième dressing préféré de Lord Akeldama?

Merci à Babelio et aux éditions du Livre de poche pour ce partenariat.

Mon avis :

Si vous aimez le Londres victorien, les vampires, les loups-garous, la mode et les héroïnes pas nunuches, ce livre est fait pour vous. Je l’ai adoré.  Et même si j’ai adoré retrouvé Alexia Maccon, née Terrabotti, je dois dire que ce tome se suffit parfaitement à lui-même.

Nous retrouvons Alexia dans une situation qui ne lui est pas favorable. Elle est enceinte de son loup-garou de mari, presque à terme. Croyez-vous qu’elle aura perdu de son caractère combattif ? Pas du tout – même si, très souvent, son entourage voudrait bien qu’elle se calme – et pas qu’un peu. Alexia ne se plaint jamais, sauf à son « désordre embryonnaire » : Je refuse de commencer notre relation par de la désobéissance. Celle de ton père me suffit. Et pourtant, les désastres ne manquent pas autour d’elle – et je ne vous parle pas des nouvelles tenues de sa soeur Félicité. Protéger la reine Victoria, aider des amis dans la détresse, faire face à des situations dangereuses, y compris des tentatives d’assassinat contre sa personne sont le lot quotidien d’Alexia. Pourtant, elle ne se sépare quasiment jamais de son humour, ou de son ombrelle, indispensable en toutes circonstances. Elle use de l’un comme de l’autre sans jamais s’économiser – ni économiser ses proches, qui, de temps en temps, aimeraient bien être ailleurs, loin des humeurs caustiques de lady Maccon.

Réjouissant, divertissant, remplis de péripéties, ce quatrième tome est hautement recommandable.