Archive | 1 mai 2014

La fugue de Junior Lapin d’Elisabeth Delaigle

La fugue de junior lapinMerci beaucoup à Elisabeth Delaigle. J’avais beaucoup apprécié Les contes de la lune aussi j’ai accepté avec joie la proposition de recevoir La fugue de Junior Lapin.

Présentation de l’éditeur :

Pourquoi la ville attire-t-elle autant un petit lapin qui vit dans une clairière de la forêt du Tronc qui fume ?
Junior Lapin, car c’est de lui dont il s’agit, va l’apprendre à ses dépens, d’aventure en aventure et de découverte en déconvenue, au cours d’une escapade mouvementée où il fera aussi de belles rencontres.
Junior Lapin est blanc et pour qu’autour de lui tout prenne des couleurs, il est recommandé au jeune lecteur de se munir de crayons, de pastels ou de pinceaux pour embellir et animer sa vision du monde !

Mon avis :

Tout d’abord, et très simplement, j’ai été séduite par le principe d’unir un récit et des coloriages, parfaitement en lien avec le récit. Enfant, j’ai toujours aimé colorier, ou inventer des dessins à partir des histoires lues. Ici, l’enfant peut vraiment donner libre cours à son imagination, surtout qu’il n’a pas de « modèles » à respecter scrupuleusement en ce qui concerne le choix des couleurs. A lui de faire de chaque dessin (et de son livre), une œuvre unique.

Mais revenons à notre récit : Junior est un charmant petit lapin, le seul de sa fratrie à être blanc (les mystères de la génétique n’épargne pas les lapins). Il décide de quitter sa famille et sa forêt pour découvrir la ville. Junior est rempli de bonne volonté, bien décidé à gagner sa vie. Il est particulièrement touchant face à ce qui devient très vite des épreuves qu’il devra surmonter – il a plus d’opposants que d’adjuvants dans ces aventures, y compris sa propre maladresse. Comme un fil rouge avec le précédent recueil, la lune veille sur l’intrépide petit lapin.

Pas de discours moralisateur : les aventures permettent à Junior d’apprendre de ses erreurs, d’acquérir de l’expérience par lui-même, sans qu’il soit besoin qu’un personnage extérieur lui fasse pesamment la leçon.

Le découpage du livre en neuf chapitres permet de fractionner la lecture, et de ne pas lasser le jeune lecteur. De plus, les coloriages, inclus dans chaque chapitre, lui permettent de s’approprier l’histoire.

Je ne peux que vous recommander ce livre !

Bilan du mois belge

Il a été organisé par Mina et Anne.

Un emploi du temps chargé, des soucis d’emménagement (toujours pas fait à l’heure actuelle) font que je n’ai pas participé autant que je le voudrais. Je n’ai pas lu un seul roman de Simenon, c’est dire.

En revanche, j’ai lu deux romans policiers :

Pièce détachée de Pieter Aspe

La mort à marée basse de Pieter Aspe

J’ai lu un recueil de nouvelles : Le chien-chien à sa mémère d’André Baillon

J’ai également sorti un excellent roman de littérature jeunesse de ma PAL : Bjorn le Morphir de Thomas Lavachery.

La transition entre le mois belge s’effectue en lisant Expo 58 de Jonathan Coe, qui se déroule pendant l’Exposition Universelle de Bruxelles, en 1958.

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