Archive | 9 mars 2014

Quand Amazon cautionne le plagiat…

J’ai été plagiée moi aussi, comme George et d’autres blogeurs. Je reblogue donc l’article de George, très explicite sur la position scandaleuse d’Amazon. J’aimerai vraiment pouvoir échanger avec cette Colline, qui a très obligeamment copier/coller mon article sur Impossible de grandir de Fatou Diome. Elle a même eu la gentillesse de conserver la faute d’orthographe que je n’avais pas corrigée. Sur l’original, c’est fait ! Voici le lien vers le commentaire de cette personne afin de bien montrer le plagiat.

Edit du 11 mars 2014 : Amazon a supprimé le compte. Merci à tous ceux qui se sont mobilisés !

plagiatDepuis hier, la blogosphère est secouée par une nouvelle affaire de plagiat et cette fois, je fais partie des plagiés. J’ai été alertée de cette affaire grâce à un post de Clara sur Facebook informant qu’une certaine Coline donnait son avis sur des livres dans les commentaires du site Amazon en copiant allégrement des avis de blogueurs publiés sur le site communautaire Babelio. Plus de 700 avis publiés et une très grande partie d’avis plagiés (environ une trentaine de blogueurs concernés, certains ayant été plagiés sur plusieurs billets). En ce qui me concerne, la donzelle a copié-collé mon billet sur le roman de Marc Lambron, Tu n’as pas tellement changé ( voici le lien vers « l’avis » de Coline, pour constater le plagiat). J’avais publié mon avis sur le site de Cultura, je pense que c’est là qu’elle l’a repris.

Voir l’article original 586 mots de plus

Les jeunes mariés de Nell Freundenberger

tous les livres sur Babelio.com

Merci à Babelio et aux éditions du Quai Voltaire pour ce partenariat.

Présentation de l’éditeur :

Depuis qu’elle est toute petite, Amina rêve d’ailleurs. De chocolat Cadbury et de pantalons à l’occidentale. D’hivers rigoureux et de discussions en anglais. De quitter le Bangladesh pour offrir un nouvel avenir à ses parents vieillissants. Quand, sur AsianEuro.com, elle fait la connaissance de George, un ingénieur américain de trente-cinq ans, elle accepte sans hésiter sa demande en mariage…

Mon avis :

Le mariage est une source d’inspiration inépuisable pour les romanciers ou les dramaturges. De la rencontre aux noces, il y a matière à écrire, même si à notre époque, la vie à deux commence bien avant que le « oui » fatidique soit prononcé.
Cette union est ancrée dans l’air du temps. Amina et George ne se sont pas croisés au travail, ils n’ont pas été présentés par des amis, non, ils se sont inscrits sur un site de rencontre. Si Amina souhaite s’unir à un américain diplômé, afin de se rendre enfin dans le pays de ses rêves, lui souhaite fonder un foyer, mener une vie stable, avec une femme qui a les pieds sur terre.
Le récit ne sombre jamais dans la caricature, même si les différences culturelles sont bien mises en valeur et montrent les difficultés de compréhension, de communication entre les deux jeunes gens. Les mots « famille », « violence », « étude » ou « pauvret » n’ont pas les mêmes connotations d’un pays à l’autre. Si les téléphones et internet relient les deux pays – Amina n’a pas coupé le cordon avec ses parents – les informations ne circulent que si on veut bien en prendre connaissance.
Le rêve américain d’Amina s’effrite peu à peu, entre non-dits et révélation. Elle est seule, finalement, tout comme George. C’est cette solitude à deux, cette difficile union que nous compte Nell Freundenberger. En contrepoint, figurent les histoires de Kim et de Nasir. Kim, la cousine de George, est l’antithèse d’Amina, elle veut vivre son rêve indien – en méconnaissance de cause. Nasir est le fils d’un ami cher au coeur du père d’Amina – ils ont combattu ensemble pendant la guerre. Si j’ai eu peur, à un moment, qu’il ne verse dans la caricature, il est devenu au fil du récit un des personnages les plus intéressants, celui que j’ai quitté à regret en refermant ce livre.
Les jeunes mariés confirment le talent d’écriture de Nell Freudenberger, j’espère que ce roman trouvera son public.