Archive | 23 janvier 2014

La nostagie heureuse d’Amélie Nothomb

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Présentation de l’éditeur :

« Tout ce que l’on aime devient une fiction. La première des miennes fut le Japon. A l’âge de cinq ans, quand on m’en arracha, je commençai à me le raconter. Très vite, les lacunes de mon récit me gênèrent. Que pouvais-je dire du pays que j’avais cru connaître et qui, au fil des années, s’éloignait de mon corps et de ma tête ? « .

Mon avis :

Je ne me ferai pas que des amis après rédaction de ce billet.
Je n’ai pas aimé ce livre.
Le paradoxe est qu’il ne mesure que 162 pages, et que j’ai craqué à de nombreuses reprises. Après la page 50. Après la page 117 – ah ! les trois pages de trajet en taxi, pendant lesquelles elle nous fait partager sa phobie d’être en retard. Je les aurai volontiers supprimées, ces pages, et d’autres encore, tant elles ne font qu’aseptiser ce récit.
Le comble est que je m’attendais à ce qu’il dégage de l’émotion, bref, qu’il porte bien son titre. Pas du tout. Réussir à mettre tant de distances, tant de froideur presque est le paradoxe de ce livre. Il plaira aux fans, c’est certain, et il faut qu’elle en ait pour acheter ce livre, illustrant le documentaire diffusé sur France 5, et support de nombreuses interviews fort intéressantes, notamment celle que j’ai entendue sur France Bleue. Et je me surprends à rêver d’une édition DVD du documentaire, dans laquelle ce livre servirait de livret explicatif – si ce n’est que les images sont bien plus parlantes que les mots.

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