La rose écarlate, missions, tome 1.

Présentation de l’éditeur :

Depuis peu fiancée à Guilhem, Maud, alias la Rose écarlate, n’a rien perdu de sa fougue, ni de ses convictions, toujours prête à défendre les opprimés. Côté bonnes manières, en revanche, la belle a quelques efforts à faire. En proie à une terrible crise de jalousie depuis l’arrivée d’Adèle, la justicière devra pourtant garder son sang froid afin de démasquer ce mystérieux fantôme tueur de jeunes femmes rousses…

Merci à Babelio et aux éditions Delcourt pour ce partenariat.

Mon avis :

La Rose Ecarlate est une bande dessinée pour fille, voir pour fifille, voilà tout ce que je savais sur elle, et c’est fort peu. Autant dire que j’avais très bien compris que ce commentaire était un peu péjoratif.

Qui est cette Rose ? Elle se nomme en réalité Maud – et je suis presque sûre que tous les fans de la série le savent. Aidé de Guilhem, son fiancé, dit « Le renard », elle détrousse les riches pour donner aux pauvres, ce qui n’est pas sans rappeler un certain Robin des Bois. Sa tête est mise à prix, celle du Renard aussi, si ce n’est que la récompenser est plus élevé pour le garçon, qui est nécessairement, n’est-ce pas, le cerveau de leur organisation. De quoi faire fulminer largement Rose, dont la tenue m’a rappelé celle des Cat’s eyes : même ses expressions et celles de Guilhem sont proches de celles des personnages de mangas. Pour attirer les plus jeunes, qui connaissent mieux cet univers que les bandes dessinées traditionnelles ? En tout cas, cela fonctionne sur les lecteurs adolescents.

Ce à quoi ils sont confrontés dans cette mission est pourtant bien différent : des jeunes filles, rousses comme Maud ou Adèle, l’amie d’enfance du Renard, sont impitoyablement enlevées. Feront-elles preuve de prudence, en cessant toute activité nocturne ? Rien n’est moins sûre. Leurs adversaires paraissent insaisissables, dans une ambiance nocturne pas si effrayante que cela, en dépit des dangers encourus. Les couleurs, des nuances de mauve et de violet, sont trop douces, l’humour bien présent pour générer une tension suffisante.

La rose écarlate est une bande dessinée divertissante et sympathique, mais elle n’atteint pas, à mes yeux, le niveau des grandes réussites telles que les Quatre de Baker Street et Blacksad.

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9 réflexions sur “La rose écarlate, missions, tome 1.

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