Archive | 5 août 2013

Jaz Parks s’en mord les doigts de Jennifer Rardin

jaz

Présentation de l’éditeur :

Je m’appelle Jaz Parks. Mon patron, Vayl, est né en 1744 en Roumanie, où il est… mort. Entre les mains de son épouse, qui plus est. Une vampire. Mais c’est de l’histoire ancienne. Pour l’heure, Vayl travaille à la CIA, où il exerce son plus grand talent… celui d’assassin. Moi? Je l’aide. Evitez de me traiter d’assistante, ou je vous en colle une. Vayl et moi devons éliminer un chirurgien esthétique de Miami lié au terrorisme. Mais notre mission se complique lorsqu’on découvre qu’il est de mèche avec un salopard aux pouvoirs surnaturels capables de mettre l’Amérique à genoux…

Mon avis :

Ce roman était dans ma PAL depuis plusieurs mois, je l’avais acheté chez un bouquiniste en même temps que les séries Chasseuse de la nuit, Anita Blake et Les soeurs de la lune. Je le lis aujourd’hui car j’avais envie d’une lecture distrayante.

Je qualifierai cette lecture d’agréable, et de légère, ce qui est presque un comble quand on découvre ce qui brisa la vie de Jasmine lors de sa dernière mission en Virginie Occidentale. Quelques mois se sont écoulés, et elle a développé des mécanismes qui lui permettent de surmonter ce qu’elle a vécu – ils deviennent de plus en plus efficaces. Elle utilise aussi un humour ravageur, bien utile dans des situations assez épineuses.

Maintenant… je trouve que Vayl, son vampire de patron, manque cruellement de charisme, par rapport à Bones ou à Jean-Claude. Même l’apparition de son ex-femme, bien décidée à se venger, ne m’a pas paru la péripétie la plus originale de toutes les sagas que j’ai lu jusque là.  Reste le complot, habilement déjoué, et quelques scènes de combat bien orchestrée dans le dernier quart du livre.

Jaz Park est une saga sympathique, dont l’intégralité n’a pas été traduite en français – et c’est dommage pour les fans de Jennifer Rardin, morte en 2010, à l’âge de 45 ans.

petit bac50destin

Challenge Ken Bruen

Je n’ai pas lancé de challenge depuis très longtemps… Je pense que les événements familiaux que j’ai vécu cette année y sont pour quelque chose. Bref, je m’étonne moi-même de ne pas avoir lancé plus tôt le challenge Ken Bruen.

logo KenMerci à Asphodèle pour le logo.

Les modalités du challenge sont très simples :

– il est illimité dans le temps.

– il suffit de lire un livre et le challenge est validé.

– les billets rétroactifs sont acceptés.

Qui partagera l’aventure avec moi ?

Les inscrits :

Asphodèle

Dasola

 Delirium tremens et Toxic Blues

Le dramaturge

En ce santuaire

PIerre Faverolle

Brooklyn requiem
En ce sanctuaire
London Boulevard
Calibre
Toxic Blues
Le démon
Munitions
Chemins de croix

Jean-Charles

La Critiquante

Ange-Line.

Sharon.