Archive | 30 juin 2013

Bilan du mois anglais

Je tiens tout d’abord à remercier les organisatrices de ce mois anglais pour l’énorme travail d’organisation qu’elles ont fournies. Un grand

Merci-chatJe tâcherai d’être positive dans ce bilan, car j’ai toujours l’impression de ne pas lire assez. Surtout, mon regret est de ne pas avoir pensé à la musique, moi qui pourtant écoute très souvent de la musique anglaise, la preuve avec cette passacaille d’Henry Purcell :

J’ai donc lu, pour ce mois anglais :

Agent 6 de Tom Rob Smith

Mort au printemps de Magdalen Nabb

Le gentleman florentin de Magdalen Nabb

Les bienfaits de la mort de Lee Jackson

Miss Marple au club du mardi d’Agatha Christie

Christmas pudding d’Agatha Christie

Il suffit d’une nuit de Somerset Maugham

Le Club du Mardi continue d’Agatha Christie

La quête des ours, tome 1 d’Erin Hunter.

Rose et la maison du Magicien d’Holly Weeb

Les humeurs d’une châtelaine anglaise de Deborah Devonshire

Les filles du samouraï, tome 4 : l’ultime vengeance de Maya Snow

La malédiction des cornichons de Siobhan Rowden

Je n’oublie pas non plus ce qui a changé ce mois : l’arrivée de Cerise et ses trois chatons à la maison :

SEt, pour finir, il nous était demandé une photo avec notre lecture préférée. J’ai fait le choix de me tourner vers l’avenir, en présentant mes futures lectures :

S

 

La danseuse de Mao de Qiu Xiaolong

danseuse

Présentation de l’éditeur :

L’enquête qui attend l’inspecteur principal Chen sera certainement la plus délicate de sa carrière. Elle a pour objet… le Président Mao. Ou plutôt la petite fille de sa « partenaire de danse » à Shanghai, une ancienne actrice. La jeune fille est soupçonnée d’être en possession d’un mystérieux « souvenir » du grand Timonier. L’image du leader étant déjà assez écornée par les mémoires de son médecin et autres biographies non autorisées, le secrétaire du Parti Li veut absolument étouffer l’affaire. L’inspecteur Chen, chargé de l’enquête, infiltre les réseaux des nostalgiques des années 30 et prend tous les risques, allant même jusqu’à fouiller l’ancienne chambre de Mao dans la Cité Interdite…
Dans ce qui est probablement son roman le plus documenté, Qiu Xiaolong se confronte directement à la figure de Mao, dont l’ombre planait sur ses livres précédents.

Mon avis :

Autant vous le dire tout de suite, ce livre est à ranger dans la catégorie : terminé par acquis de conscience. Je me suis ennuyée à cette lecture, certes soigneusement documentée, mais c’est tout.

Pourtant, ce n’est pas le premier récit de destins brisés par Mao que je lis. Autant la couleur du bonheur (référence en la matière) m’a profondément touchée, y compris à sa relecture, autant ce roman ne m’a fait strictement aucun effet. Quant à l’enquête, elle se traîne en longueur. Si vous êtes amateur de cuisine, ce livre vous plaira peut-être, car l’inspecteur passe plus de temps à manger, cuisiner, qu’à enquêter – les recettes ne sont pas toujours très ragoutantes, je tiens tout de même à le préciser.

Autant dans le premier volume de ces enquêtes cette lenteur m’avait envoutée, autant ici elle aurait eu plutôt tendance à me faire bailler. A retenir néanmoins, la manière particulièrement cruelle dont l’impératrice Lu se vengeait de sa rivale.

En écrivant ce billet, je me rends compte d’ailleurs que je ne me souviens qu’à peine de tout ce qui concerne Mao ou la danseuse qui donne son nom au titre. Un comble.

Après cette seconde expérience peu concluante, je ne pense pas lire un roman de Qiu Xialong avant quelques temps.

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