Archive | 10 avril 2013

Le magicien d’Oz

Magicien d'oz

Quatrième de couverture :

Dorothée, la petite orpheline au rire cristallin, vit avec son chien Toto dans une ferme retirée du Kansas, auprès de son oncle Henri et de sa tante Em. Rien ne semble devoir perturber son existence paisible et joyeuse…jusqu’au jour où un formidable cyclone vient tout bouleverser. Encore assommés par le choc, Dorothée et son compagnon se réveillent, le lendemain matin, dans une bien curieuse contrée…Ici ,les sorcières ressemblent à des fées, les arbres sont doués de parole et les rêves les plus fous se réalisent. A condition, bien sûr, de les formuler devant le Grand Magicien d’Oz. Se lançant à la recherche du mystérieux personnage, la fillette croise en chemin, l’Epouvantail sans cervelle, le Bûcheron en Fer Blanc et le Lion Poltron, qui ont, eux aussi une demande de la plus haute importance à présenter au Magicien.

Challenge Jeunesse/Young adult chez Mutinelle et Kalea.

Mon avis :

Je crois qu’avec ce livre, nous tenons un exemple fameux d’oeuvres littéraires totalement éclipsés par son adaptation cinématographique. Surtout, je crois que l’on retient surtout la fameuse route de briques jaunes, les chaussures magiques de Dorothy, et ses trois compagnons de voyage – quatre, si l’on oublie pas Toto.

On oublie… que le livre commence au Kansas, dans une famille très pauvre, mais digne : ils ont recueilli Dorothy. On oublie plusieurs des péripéties de l’histoire, ne serait-ce que l’importance des sorcières (les deux « gentilles » et les deux « méchantes »). On oublie quelle terribles épreuves se sont abattues sur l’Homme de Fer Blanc, et d’autres encore.

Ce billet est volontairement court, car il n’est pas si important de chroniquer le magicien d’Oz, il est important de le lire – et de le regarder.

50

L’espion du prince Oleg d’Elena Arsénéva

L-espion-du-prince-OlegMon résumé :

Tout est dans le titre – ou presque. Un espion, à la solde d’Oleg, le cousin de Vladimir, est au palais. Boris, qui devait apporter la preuve de la trahison, est sauvagement assassiné. Le boyard Artem, aidé de ses fidèles seconds, enquête.

Mon avis :

Revoilà le boyard Artem, pour une enquête des plus ardues. Passons sous silence le fait que le fils adoptif d’Artem grandit et veut s’impliquer de plus en plus (les enfants nous causent bien du souci), revenons simplement sur la bonne société de Tchernigov, qui ne sait pas toujours ce qu’elle veut. Dispute de couples d’un côté, débauche maîtrisée de l’autre, chacun semble prêt à tout pour faire tourner en bourrique le boyard et ses hommes. Pas forcément de façon consciente, non (aujourd’hui, on parlerait d’entrave à la justice), mais une volonté de protéger les siens face à ses enquêteurs qui n’ont qu’à trouver le coupable tout seul, sans se mêler de nos disputes privées, pourtant étalées sur la place publique.

Artem se questionne également. Sur son vieillissement. Sur son handicap. Sur les tourments qui touchent un de ses amis. Sur l’amour en général, et sur une histoire d’amour en particulier. De toutes les enquêtes qu’il a menées jusqu’à présent, celle-ci est sans doute celle qui lui laissera le goût le plus amère. Parce que non, décidément non, il ne pouvait s’attendre à un tel dénouement.

J’ai lu toutes les enquêtes du boyard Artem disponible dans ma PAL, il me reste à trouver les autres.