Archive | 31 décembre 2012

Les chroniques du soupir de Mathieu Gaborit

chronique

je tiens à remercier Babelio et les éditions le Pré aux Clercs pour ce partenariat.

Quatrième de couverture :

Lilas, une naine flamboyante, a choisi de prendre sa retraite de chef de la garde du palais de la Haute Fée pour ouvrir une auberge au bord de la mer, à l’endroit même où Frêne, son époux, s’est « ancré » pour l’éternité.
Entourée de quelques amis et de son amant Errence, un elfe, elle mène une existence un peu trop paisible à son goût. Alors qu’elle s’interroge avec angoisse sur son devenir, son fils Saule, pourchassé par un groupe de miliciens au service de la Haute Fée, fait irruption dans l’auberge. Il serre dans ses bras une jeune fille de seize ans, Brune, qui est à l’agonie. Après quelques heures d’hésitation, et bien que pressentant l’immense danger qui émane de façon indicible de la personnalité de Brune, Lilas décide de les protéger envers et contre tous.
Dans un monde dominé par les fées, nains, elfes et sirènes affrontent leur destin. Arriveront-ils à conquérir leur liberté ? C’est tout l’enjeu de leur quête.

Mon avis :

Il est une phrase que j’ai souvent prononcé cette année : je commence l’écriture de ce billet par un constat d’échec. Ou plutôt, ici, un constat d’incompatibilité : je ne suis pas faite du tout pour cet univers littéraire.

J’ai eu l’impression, en commençant la lecture, de rentrer dans une histoire qui avait déjà commencé depuis bien longtemps. D’un côté, il est certain que les personnages ont un passé, et il n’est pas inintéressant de créer des personnages d’une grande profondeur. De l’autre, j’ai eu l’impression que l’histoire était racontée à un lecteur qui connaissait tout de cet univers, comme un récit que l’on fait entre personnes qui ont une culture commune – bref, je barbotais lamentablement dans un monde qui n’était pas le mien.

Pourtant, les nains, les elfes, les fées ne sont pas des inconnus, et il est toujours bon de bousculer les codes afin de surprendre. Trop, à mon goût. Je n’ai trouvé strictement aucun personnage sympathique et j’ai été indifférente à leur sort. Lilas, « flamboyante » ? Je l’ai trouvée plutôt égoïste dans le premier tiers du roman. Frêne ? Difficile de parler de quelqu’un qui s’est « enraciné » bien avant le commencement de l’intrigue, en une tradition/obligation qui, encore une fois, n’a soulevé aucune émotion de ma part. D’accord, il y a Saule, le fils de Lilas. J’aurai aimé un autre destin pour lui.

Trop de violence, trop de cruauté aussi. Je n’ai pourtant pas la réputation d’être sensible mais là… des faits m’ont sérieusement dérangé. Je suis à peine capable de me souvenir du style de Mathieu Gaborit, si ce n’est certaines images, certaines fulgurances, pour ne retenir que la distance que j’ai mise vis à vis de ce livre.

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