Archive | 29 octobre 2012

La sirène de Camilla Lackberg

Circonstance d’écriture :

Insomnie, pour ne pas changer. J’ai lu ce roman depuis quelques mois, la chronique est très largement en retard, je me suis dit que c’était l’occasion de la rédiger.

Quatrième de couverture (extraits) :

Un homme a mystérieusement disparu à Fjällbacka. Toutes les recherches lancées au commissariat de Tanumshede par Patrik Hedström et ses collègues s’avèrent vaines. Impossible de dire s’il est mort, s’il a été enlevé ou s’il s’est volontairement volatilisé. Trois mois plus tard, son corps est retrouvé figé dans la glace. L’affaire se complique lorsque la police découvre que l’une des proches connaissances de la victime, l’écrivain Christian Thydell, reçoit des lettres de menace depuis plus d’un an. Lui ne les a jamais prises au sérieux, mais son amie Erica, qui l’a aidé à faire ses premiers pas en littérature, soupçonne un danger bien réel.
Mon avis :
Avec  le recul, je me focalise sur ce que je retiens de ce roman et j’essaie d’éviter quelques jeux de mots malvenus, qui pourraient en dévoiler trop sur l’intrigue.
Je suis sûre ou presque que les fans de Camilla Lackberg apprécieront ce nouveau volume des aventures d’Erica et de Patrick. Nous retrouvons en effet les mêmes personnages que dans les précédents opus, j’ai l’impression que pas un ne manquait à l’appel, l’intrigue es construite sur le même modèle, avec des retours en arrière, très facilement repérable, qui nous présente le passé de certains personnages.
Pour ma part, certains faits gnangnans m’ont dérangé. Ah ! Les grossesses simultanées d’Erica et de sa soeur, que c’est touchant ! Enfin, pas pour moi, leurs petits bobos de femmes enceintes m’agaçaient profondément Heureusement pour elles, elles n’ont pas été confrontées à des soucis plus poignants. J’ai même trouvé Erika particulièrement en forme bien qu’elle attende des jumeaux, et je souhaite à toutes celles qui se trouvent dans le même cas de pouvoir aller à des soirées organisées par leur éditrice et d’enquêter de mains de maître.
En effet, Erika enquête puisque, comme dans es précédents volumes, elle est directement concernée. Ce qui ne change pas non plus, ce sont les thèmes brassés par Camilla Lackberg : l’amour maternel, son absence, et les conséquences sur les enfants non aimés, plus aimés, mal aimés… La liste des qualificatifs est longue, le résultat est bien désastreux.
Je n’ai garde d’oublier ce qui vous fera peut-être vous interroger longtemps : le dénouement. Pour ma part, j’ai eu l’impression de sombrer dans un pure mélo. Si vous le lisez, j’ai hâte de savoir comment vous l’aurez perçu.